Naguère, on pouvait dire "caunnard" (et toc pour la censure !) au président sans risquer la guillotine, on pouvait représenter Michel Debré avec un entonnoir sur la tête sans risquer la censure.
Et en 2010, les choses ont changé : on ne peut pas proposer à Rachida un rendez-vous pour une petite inflation sans l'intervention de la cavalerie (l'auteur aurait aussi dû se douter que son sens de l'humour est assez restreint)
Rigolez les gars (avant 2012
signé : un soixantehuitard qui en a entendu des vertes et des bien plus gratinées.











