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    Emmanuel Macron ne se mêlera pas du conflit entre la LFP et Mediapro

    Le président de la République, qui a expliqué que les pouvoirs publics avaient alerté la Ligue de « la fragilité » du contrat signé avec Mediapro, ne veut pas intervenir dans le conflit entre la LFP et son principal diffuseur.

    Etienne Moatti et Arnaud Hermant (avec Rachel Pretti)17 novembre 2020 à 23h13
     
     

    Cette fois-ci, c'est vraiment clair. Depuis le début des embrouilles entre Mediapro, qui n'a pas honoré sa traite du 5 octobre (172 millions d'euros) et la LFP, l'Élysée fait passer le message qu'il n'est pas question d'intervenir directement dans ce dossier.

     

    Mardi matin, au cours d'une réunion avec le monde du sport, où un dispositif d'aides a été présenté, Emmanuel Macron a annoncé la couleur. Sondé sur ses intentions par Jean-Pierre Caillot, le président de Reims et du collège des clubs de Ligue 1, le chef de l'État a répondu : « Je pense qu'il y a suffisamment d'acteurs historiques pour trouver une solution intelligente entre les partenaires, mais je serai exigeant pour que l'État ne soit pas le substitut d'intérêts privés avec l'argent du contribuable. »

    Il a aussi révélé que l'Elysée avait mis en garde les dirigeants de la Ligue avant la signature du contrat avec Mediapro : « On avait alerté la Ligue. On savait que ce contrat était fragile, a expliqué le président de la République.Je pense que les personnes qui l'ont négocié n'ont pas été très sérieuses.» Une remarque qui semble directement s'adresser à Nathalie Boy de la Tour, l'ancienne présidente de la LFP, et Didier Quillot, l'ex-directeur général exécutif, qui ont signé avec le groupe sino-espagnol. Ce que dément l'Elysée, assurant qu'elle visait tout autant les clubs.

    « Lorsque j'étais directeur général exécutif, la Ligue n'a jamais reçu ni note, ni alerte de l'Elysée relative à la fragilité de Médiapro, ni avant, ni pendant, ni après l'attribution des droits télé à ce groupe »

    Didier Quillot, ancien directeur général exécutif de la LFP

     
     
     

    Interrogé, mardi soir, sur les propos du président de la République, Quillot a répondu en une phrase : « Lorsque j'étais directeur général exécutif, la Ligue n'a jamais reçu ni note ni alerte de l'Elysée relative à la fragilité de Mediapro, ni avant, ni pendant, ni après l'attribution des droits télé à ce groupe. Comme tout le monde, je déplore la situation actuelle et j'espère qu'une solution sera rapidement trouvée pour les clubs. »

    Auparavant, Caillot avait affirmé ne pas avoir été mis au courant d'une alerte des pouvoirs publics : « Le président a en effet dit qu'ils avaient alerté la Ligue du danger de ce contrat. Je n'en avais pas connaissance. Mais les faits, malheureusement, leur donnent raison. »

    Sur le fond, le président rémois assure ne pas se sentir déçu que l'État ne souhaite pas se mêler d'un dossier aujourd'hui entre les mains du tribunal de commerce de Nanterre qui cherche une hypothétique conciliation entre les deux parties. « Je ne m'attendais pas à autre chose dans le sens où il s'agit d'un contrat commercial, explique-t-il. L'État n'a pas à intervenir dans ce type de situation. Le président a dit qu'à vouloir un contrat mirifique, on avait vu où ça nous avait menés. Enfin, où ça avait emmené certains à la Ligue. Nous, aujourd'hui, on ne peut que récolter ces fruits-là. »

    Avec une situation « dramatique », selon lui. « Il faut être clair, poursuit le dirigeant rémois. À partir du 1er janvier, il n'y aura plus de rentrée financière pour les clubs liée aux droits télé. Ceux qui seront honorés par les autres diffuseurs (Canal+ et Free) serviront à rembourser le prêt contracté pour couvrir les échéances de Mediapro. Soit Mediapro revient à la raison, mais sincèrement je n'y crois pas beaucoup, soit il faut que le conciliateur nous trouve une solution et qu'un diffuseur accepte de rémunérer nos droits télé. La situation est très grave. Le diffuseur ne paye pas, mais il est protégé (pendant quelques mois par le tribunal de commerce) et on ne peut même pas récupérer nos droits. C'est la deuxième lame. »

     

    « Dans mon intervention, j'ai rappelé que les clubs de football, ce n'étaient pas que des fonds d'investissement ni la propriété de milliardaires »

    Jean-Pierre Caillot, président de Reims

     
     
     

    Mais il veut toujours y croire après avoir entendu le président Macron assurer vouloir « mettre la pression sur tous les acteurs comme il se doit. On ne laissera pas tomber le foot français ».

    « Dans mon intervention, j'ai rappelé que les clubs de football, ce n'étaient pas que des fonds d'investissement ni la propriété de milliardaires, indique Caillot. Mais qu'il y avait beaucoup de clubs régionaux avec des gens très investis, passionnés, pas avec des visions uniquement capitalistiques. Le Président a entendu mon appel, mais m'a fait comprendre que ce n'était pas lui qui allait régler le problème de Mediapro. Après, on sait qu'il a quand même beaucoup de pouvoir. Il y a des diffuseurs historiques, peut-être qu'il peut leur faire passer un message. »

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    Canal+ prêt à faire une offre pour les droits télé de la Ligue 1

    Si la situation se décante, le diffuseur « historique » pourrait proposer autour de 740 millions d'euros annuels à la LFP, incluant notamment des bonus liés à une hausse éventuelle de ses abonnements.

    Étienne Moatti et Arnaud Hermant23 novembre 2020 à 19h45
     
     

    Entamée depuis plusieurs semaines, la conciliation entre Mediapro et la Ligue patine. Pour l'heure, ce sont surtout les avocats des deux parties qui discutent, mais sans avancée notable. Du côté du groupe sino-espagnol, on souhaite obtenir une baisse des montants dus cette saison sans apporter, pour l'instant, de garanties pour les suivantes (le contrat court jusqu'en 2024). Tandis qu'à la LFP, on veut surtout s'assurer de la solvabilité du principal diffuseur de la L1 et de la L2.

     

    Avec le conciliateur, Marc Sénéchal, au coeur de la mêlée, qui se démène pour faire avancer le dossier. Comme L'Équipe l'a révélé, il s'est fixé l'échéance du 7 décembre pour tenter de trouver une solution. Elle passera forcément par une refonte du paysage actuel, où Mediapro est censé payer 780 millions d'euros pour huit matches de L1, quand Canal+ débourse 330 millions pour deux rencontres (Free règle 50 millions pour des extraits en quasi-direct).

    En marge de la conciliation, la LFP fait évidemment le tour du marché pour trouver une solution alternative à Mediapro, qui n'a pas réglé son échéance du 5 octobre (172 millions d'euros), invoquant la crise économique provoquée par la pandémie de Covid-19. Canal+ est évidemment au centre du jeu pour pallier la défaillance de la société présidée par Jaume Roures. D'autant que les autres contacts établis (RMC Sport, Orange...) n'ont pas donné de résultat tangible.

    Canal+ n'est pas pressé

    Mais le diffuseur « historique » du Championnat de France n'est pas pressé. Il a déjà deux affiches par journée de Championnat, n'a pas budgété de dépenses supplémentaires pour la L1 cette saison. Il a également fortement investi sur la Ligue des champions qui revient sur ses antennes en 2021-2022 et n'assiste pas vraiment à une baisse sensible de ses abonnés depuis le démarrage de Mediapro cet été.

    Canal+ n'a pas formulé de proposition formelle, mais a évoqué une offre potentielle de 740 millions d'euros pour l'ensemble des droits de la L1 incluant notamment des bonus si ses abonnements augmentent. Mais il faut d'abord que Mediapro accepte de lâcher les droits tout en réglant la facture pour les matches diffusés et pas payés. Ce qui reste à démontrer et pourrait faire traîner les choses.

    La LFP, elle, est dans l'urgence. Dès le mois prochain, si Mediapro n'honore pas son échéance du 5 décembre, les clubs seront en très grande difficulté. Son souci est donc d'obtenir un montant proche des sommes promises cette saison, quitte à accepter une baisse plus sensible pour les trois suivantes.

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    Négocier ou céder les droits de la Ligue 1 ? Mediapro traîne les pieds

    Même s'il n'a pas honoré ses paiements, Mediapro, le principal diffuseur de la Ligue 1, n'est pas prêt à abandonner à n'importe quelles conditions les droits, que Canal+ se verrait bien récupérer.

    Etienne Moatti, avec (A.H.)25 novembre 2020 à 20h20
     
     

    À moins de dix jours du paiement de la prochaine échéance prévue dans son contrat avec la LFP, Mediapro n'a pas rendu les armes. Rien n'indique que le groupe sino-espagnol a l'intention de régler la traite du 5 décembre, après n'avoir déjà pas honoré celle du 5 octobre dernier (172 millions d'euros). Mais il n'a pas non plus manifesté sa volonté de se désister de ses droits (780 millions d'euros annuels jusqu'en 2024 pour huit matches de L1 par journée). En tout cas pas quel qu'en soit le coût.

     

    Une négociation est ouverte avec la Ligue devant le tribunal de commerce de Nanterre depuis plusieurs semaines. Le conciliateur, Marc Sénéchal, se démène pour trouver une solution entre les parties, avec l'objectif d'aboutir le 4 décembre, date à laquelle il doit présenter un plan de sortie de crise au président du tribunal. Mais pour l'instant, toujours pas de fumée blanche. La Ligue ne croit plus à la capacité et/ou la volonté de Mediapro de poursuivre son incursion sur le marché français.

    L'instance souhaiterait que son principal diffuseur règle les matches retransmis et non payés (sept journées, entre la 7e et la 13e), soit une somme d'environ 140 millions d'euros, puis rende les droits. Ce qui lui permettrait, en lien direct avec le conciliateur, de faire affaire avec Canal +, prêt à récupérer la totalité des matches si la situation se décante.

    Mais du côté de Mediapro, on assure pour l'instant être prêt à continuer après avoir revu les termes du contrat actuel. Avec trois options possibles. La première consisterait à obtenir une réduction sur cette saison, particulièrement affectée par le Covid-19. Mais sans toucher aux montants promis pour les trois suivantes. La deuxième serait d'allonger le contrat de deux années (six ans au lieu de quatre) et d'associer la LFP au projet, quitte à faire entrer des fonds pour investir dans l'opération. Enfin, la troisième serait pour Mediapro de réfléchir à une cession des droits, mais en obtenant des garanties de ne pas être poursuivi par ses différents créanciers (LFP, opérateurs, abonnés...).

    Canal + prêt à prendre le relais

    Aucune de ces trois options n'est acceptable pour la Ligue, qui ne croit plus en son partenaire. Mais le temps ne joue pas en sa faveur, car si aucune solution n'est trouvée avant le 4 décembre, les clubs vont se trouver en grande difficulté, après avoir déjà souscrit un premier emprunt, la saison dernière, puis un second, en octobre, pour pallier la défaillance de Mediapro. En théorie, la conciliation pourrait aller au-delà de début décembre, et s'étirer encore sur plusieurs semaines. Mais au vu de l'urgence pour le football professionnel français, ce ne serait évidemment pas le meilleur schéma.

    En attendant, Canal +, déjà diffuseur de deux matches par journée (pour 330 millions d'euros), est prêt à prendre le relais de Mediapro si la situation s'éclaircit. Comme l'a révélé L'Équipe, le diffuseur « historique » du Championnat est disposé à formuler une offre autour de 700 millions d'euros annuels, en y incluant des bonus liés à une hausse éventuelle de ses abonnements. Avec une somme fixe qui serait de l'ordre de 600 millions d'euros.

    Du côté de la Ligue, on espère un contrat tout de même un petit peu plus favorable et plus proche des montants du cycle précédent (2016-2020), soit environ 720 millions d'euros annuels.

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    Droits TV - Mediapro : seulement 480 000 abonnés à Téléfoot

    Le principal diffuseur de la L1 n'a pas recruté un nombre de clients suffisant pour amortir, dans des délais raisonnables, son colossal investissement.

    Etienne Moatti26 novembre 2020 à 21h23
     
     

    La procédure devant le tribunal de commerce de Nanterre entre Mediapro et la LFP oblige parfois les deux parties à jouer cartes sur table. À la demande de Marc Sénéchal, le conciliateur nommé par la justice, un audit financier a été mené par un cabinet indépendant sur la situation de Mediapro et les possibilités pour le groupe sino-espagnol de rentabiliser sa coûteuse acquisition des droits du Championnat de France (780 millions d'euros annuels pour la L1 et 34 millions d'euros pour la L2, entre 2020 et 2024). Il en ressort que l'affaire n'est pas simple...
    On apprend aussi qu'il y a aujourd'hui 480 000 abonnés à Téléfoot, la chaîne lancée l'été dernier par Mediapro pour diffuser les rencontres. On est évidemment très loin des 3,5 millions de clients nécessaires pour espérer, à terme, équilibrer les comptes. Mais on n'est pas non plus au niveau revendiqué par Jaume Roures, le président de Mediapro, le 21 octobre, lors d'une conférence de presse qui avait fait le plein. Ce jour-là, le Catalan avait voulu tempérer l'inquiétude générale. « Sur la trésorerie, je lis des choses qui me choquent, comme le fait qu'on aurait 200 000 abonnés seulement, avait-il lancé devant les nombreux journalistes présents. Non, on est aux alentours de 600 000 ». La réalité est donc moins favorable pour Téléfoot, qui a signé des accords avec certains distributeurs, mais pas avec le groupe Canal +. Et qui pâtit forcément de l'incertitude sur son avenir, une situation pas très engageante pour séduire de nouveaux abonnés...

    La Ligue ne croit pas Mediapro capable de tenir ses engagements

    En attendant, les discussions se poursuivent entre la LFP et Mediapro, encadrées par le conciliateur. L'heure presse car Marc Sénéchal souhaite aboutir avant le 4 décembre, date à laquelle il doit présenter un plan de sortie de crise au président du tribunal de commerce de Nanterre. Mais pour l'instant, il ne se dessine pas vraiment. La Ligue ne croit pas Mediapro capable de tenir, aujourd'hui, ses engagements, ni au cours des trois prochaines saisons. Car le groupe sino-espagnol n'a pas payé l'échéance du 5 octobre (172 millions d'euros) et ne semble pas disposé à honorer la suivante, le 5 décembre, d'un montant de 162 millions d'euros. Sans apporter de garantie pour l'avenir.
    La LFP aimerait pouvoir actionner au plus vite un plan B avec Canal+, le diffuseur « historique », disposé à formuler une offre autour de 700 millions d'euros annuels pour la L1, en y incluant des bonus liés à une hausse éventuelle de ses abonnements. Avec une somme fixe qui serait de l'ordre de 600 millions d'euros.

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    16 hours ago, fred1 said:

    Le monde à l'envers, rien ne les dérangent ces gens là

    Les avocats se frottent les mains !

    Par contre, je ne comprends pas l'attitude de Médiapro qui n'a pas dû perdre la diffusion de beaucoup de matchs (qu'ils soient à huis-clos ne change rien) : avant de participer aux enchères, n'avaient-ils pas fait une étude de marché ?

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    Possible qu'ils en fait une, mais à priori. ça n'a pas marché, 😋 les avocats et toutes les professions qui touchent les droits des personnes ont de beaux jours devant eux, est-ce que la France s'américanise un peu plus?

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    A mon avis il n'y a jamais eu d'étude de marché. Il fallait obligatoirement 3,5 millions d'abonnés pour que la situation soit rentable. Même si c'est des "illuminés" qui font l'étude de marché et qui te dise ok pas de soucis vous aurez assez d'abonnés il faut qu'en face il y ai des "gogos" pour les croire.

    En tout cas ça doit être la cata au niveau des rentrées publicitaires car de fait ils n'ont pas 480.000 abonnés qui regardent Téléfoot car dans les abonnements il y a des abonnements bar et tout de suite c'est écran noir :(

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    La Ligue gênée pour emprunter

    Si Mediapro ne paye pas sa prochaine échéance pour les droits télé de la L1 et de la L2, la Ligue de football professionnel n'aura sans doute pas les garanties nécessaires pour contracter un nouvel emprunt de 100 millions d'euros.

    Etienne Moatti et Arnaud Hermantmis à jour le 1 décembre 2020 à 20h53
     
     

    Il reste quelques jours pour trouver un accord entre la Ligue de football professionnel (LFP) et Mediapro devant le tribunal de commerce de Nanterre. Marc Sénéchal, le conciliateur désigné par la justice, se démène pour être en mesure de présenter, vendredi, un plan de sortie de crise au président du tribunal, sans attendre encore plusieurs semaines comme la loi le permet. Mais pour l'heure, rien n'est fait.

     

    Deux emprunts déjà souscrits

    À ce jour, après n'avoir pas payé son échéance du 5 octobre (172 M€), le groupe sino-espagnol ne semble pas vraiment être parti pour honorer la suivante (le 5 décembre), d'un montant de 162 M€. Dans cette hypothèse, il faudrait donc pour la LFP contracter un nouvel emprunt auprès d'un établissement bancaire afin de verser aux clubs de L1 et de L2 les revenus télévisés qu'ils attendent. Mais l'affaire n'est pas si simple.
    Cette saison, la Ligue a déjà emprunté 120 M€, il y a un mois et demi, pour pallier la défaillance de Mediapro, son principal diffuseur (après avoir déjà souscrit un emprunt de 224,50 M€, au printemps dernier, suite à l'arrêt prématuré du Championnat). Un acte de gestion validé par l'assemblée générale de la LFP du 19 octobre dernier.

    À cette occasion, l'instance s'offrait même la possibilité de souscrire un autre emprunt, en cas de besoin. Le besoin va vraisemblablement exister. Mais pour l'heure, elle n'a pas la certitude d'obtenir les fonds nécessaires pour régler aux clubs les sommes qu'ils attendent à la mi-décembre si Mediapro ne lui verse rien ou si un autre diffuseur ne prend pas immédiatement le relais.

    Trois traites de 40 M€ à verser entre février et juin 2021

    Car pour l'instant, la LFP n'est pas en mesure d'apporter à la banque les garanties indispensables pour se faire prêter les 100 M€ sans doute nécessaires à très court terme. Elle doit en effet rembourser en trois traites l'emprunt de 120 M€ du mois d'octobre (40 M€ en février 2021, 40 M€ en avril et encore 40 M€ en juin)

    Et au rayon des recettes, elle ne peut s'appuyer que sur les versements de ses autres partenaires télévisés (Canal+, Free et beIN Sports), une fois déduites la taxe Buffet et d'autres charges, soit 45 M€ tous les deux mois. Autant dire qu'une fois les remboursements effectués, il ne lui reste plus que... 5 M€ tous les deux mois. Pas vraiment de quoi convaincre une banque de vous prêter 100 M€.
    Autant dire que la situation est réellement grave. Les présidents de club en ont évidemment conscience, mais la plupart avaient compris qu'en cas de nouveau défaut de paiement de Mediapro, le 5 décembre, l'activation d'un nouvel emprunt était automatique et d'ores et déjà réglée. Manifestement, c'est plus compliqué que cela. Une inquiétude supplémentaire dont ils se seraient bien passés.

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    On 27/11/2020 at 16:09, hermann said:

    A mon avis il n'y a jamais eu d'étude de marché. Il fallait obligatoirement 3,5 millions d'abonnés pour que la situation soit rentable. Même si c'est des "illuminés" qui font l'étude de marché et qui te dise ok pas de soucis vous aurez assez d'abonnés il faut qu'en face il y ai des "gogos" pour les croire.

    En tout cas ça doit être la cata au niveau des rentrées publicitaires car de fait ils n'ont pas 480.000 abonnés qui regardent Téléfoot car dans les abonnements il y a des abonnements bar et tout de suite c'est écran noir :(

    Ecran noir ou pas de clients dans les bars ?

    Moi j'ai sauté le pas (ras le bol de la radio imagée) : j'ai souscrit (pour Décembre) au match sur smartphone pour 15 euros par mois. Pas top, mais, faute de grives on mange des merles.

    :respect:

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    19 minutes ago, lavernelle said:

    Ecran noir ou pas de clients dans les bars ?

    Moi j'ai sauté le pas (ras le bol de la radio imagée) : j'ai souscrit (pour Décembre) au match sur smartphone pour 15 euros par mois. Pas top, mais, faute de grives on mange des merles.

    :respect:

    T'es chanceux ou pas ? :P A mon avis après le 5 décembre ils vont être interdit de stade, ce n'est pas possible autrement.

    Moi je regarderai sur Beinsport le lundi 14 à 20h45 Le havre/Clermont Foot et le samedi 19 à 15h00 Clermont Foot/Paris FC

     

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