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    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Pierre-ferracci-paris-fc-souhaite-une-enquete-sur-l-attribution-des-droits-tv-a-mediapro/1221354
     

    On comprend à demi-mot qu’il laisse entendre que certains ont peut-être touché de l’argent de Mediapro. On sait aussi que c’est un proche d’Emmanuel Macron donc on ne sait pas si ce qu’il dit est spontané ou « télécommandé ».... On se rappelle aussi qu’il était pour l’arrêt du championnat la saison dernière.

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    Droits télé: combien vaut désormais la Ligue 1 ?

    Le football français a conclu la semaine dernière un accord a minima avec Canal+ sur les droits télé jusqu'à la fin de la saison. Peut-il retrouver son « milliard » dès l'an prochain ?

    Jean Le Bail10 février 2021 à 18h28
     
     

    C'est déjà demain. À peine l'accord de gré à gré entériné avec Canal+, jeudi dernier, pour la diffusion, jusqu'à la fin de la saison, des lots abandonnés par Mediapro (80 % de la L 1 et de la L2), la Ligue de football professionnel (LFP) se projette sur une autre négociation capitale avec les diffuseurs pour la ou les saisons suivantes. L'enjeu est énorme.

    Objectif : revaloriser les droits de la Ligue 1, retombés après le mirage Mediapro (1,153 milliard d'euros par an) en dessous du niveau de ce qu'ils étaient lors du cycle précédent, soit 650 M€ environ en 2020-2021 contre 726,5 M€ entre 2016 et 2020. Très loin des grands Championnats, presque tous à plus de 1 Md€.

    Combien vaut la Ligue 1 ? Les raisons qui l'ont dévalorisée cette saison auront-elles toutes disparu à l'heure de négocier la suite ? Les clubs français peuvent-ils espérer un rebond ?

    Pas de chute comparable ailleurs en Europe

    Selon les économistes que nous avons interrogés, la Ligue 1 est un cas à part en Europe. « Chez nos voisins, les chaînes n'ont pas failli et les audiences n'ont pas chuté, souligne Pierre Rondeau, professeur d'économie à la Sports Management School et consultant de la chaîne L'Équipe. En conséquence, lors des prochaines renégociations, il y aura des offres à la baisse, parce que la conjoncture est mauvaise, mais pas autant qu'en France cet hiver. L'équilibre des forces entre les ligues et les diffuseurs est quasiment préservé ailleurs dans le "Big 5". »

    Responsable des études économiques du Centre de droit et d'économie du sport de Limoges (CDES), Christophe Lepetit insiste lui aussi sur « l'intensité concurrentielle » entre opérateurs pour faire grimper les prix. « Si la concurrence en France est assez réduite, elle existe encore sur d'autres marchés entre opérateurs historiques (type Sky et BT) et nouveaux acteurs (Amazon, DAZN). L'appel d'offres en cours de la Serie A pour 2021-2024 voit d'ailleurs une concurrence entre Sky et DAZN. » Le Championnat italien devrait d'ailleurs connaître son prochain diffuseur jeudi mais peut espérer dépasser 900 M€ par saison. De même, l'été dernier, six mois après le début de la pandémie, les droits allemands avaient reculé mais de 5 % « seulement » (1,1 Md€ par saison pour 2021-2025 contre 1,16 Md€).

    Mediapro, le Covid, le manque de concurrence

    Les raisons de la chute des droits de la L1 éclairent les conditions de la négociation future. Lorsque la LFP a lancé mi-janvier son appel d'offres express sur les lots en déshérence, la valeur de la saison en cours était déjà très diminuée par le défaut de Mediapro qui n'avait réglé que 244 M€ des 468 M€ qu'il devait à date (829 M€ pour toute la saison). Mais ce n'est pas tout.

    « Mediapro a aussi rendu la Ligue 1 bien moins visible et contribué, par sa "stratégie" de sortie engagée depuis octobre, à dégrader les conditions de vente des droits, décrypte Christophe Lepetit. L'enlisement de la situation, sur fond de procédures judiciaires, et le processus de vente, lancé en urgence, ont desservis la Ligue. »

    Vincent Chaudel, fondateur de l'Observatoire du sport business, insiste sur la situation créée par le Covid-19. « À partir du moment où Mediapro est sorti du contrat, la LFP s'est retrouvée en position de faiblesse dans le contexte de crise sanitaire. En l'absence de billetterie, d'hospitalités et des plus-values habituelles sur les transferts, les clubs étaient d'autant plus dépendants des droits TV envolés. La Ligue devait trouver du cash rapidement, ce qui ne la mettait pas en situation favorable. »

    En plus du défaut de Mediapro et du contexte pandémique, l'état de la concurrence est un troisième facteur dépréciatif qui a joué contre l'intérêt des clubs, comme l'a montré l'appel d'offres finalement infructueux. « La razzia de Mediapro sur la Ligue 1 en 2018 a entraîné une réaction de Canal + (acquisitions des droits de la Premier League et de la Ligue des champions, accord de distribution exclusive avec beIN Sports), qui a contribué à assécher la concurrence sur le marché des droits », rappelle Christophe Lepetit.

    Le gré à gré, pas la solution parfaite

    Une inconnue demeure à ce stade : les procédures de Canal + devant le tribunal de commerce de Paris (19 février) et l'Autorité de la concurrencevisant à obliger la Ligue à remettre en jeu, dans le cadre d'un appel d'offres complet, le lot 3 (les matches de samedi à 13 heures désormais au lieu de 21 h et de dimanche à 17 heures) que la chaîne estime avoir payé trop cher (332 M€) dans le nouveau contexte. Si ces procédures ne prospèrent pas, « la LFP conservera un "airbag" de 374 M€ (en comptant le lot de Free) et pourra se lancer sur la vente des lots premium, y compris en gré à gré puisque l'appel d'offres partiel a été infructueux », se projette Vincent Chaudel.

    Gré à gré de plus ou moins court terme ou appel d'offres jusqu'en 2024 ? Question compliquée. « Négociez aujourd'hui des droits jusqu'à la saison 2023-2024 et vous risquerez d'obtenir seulement 650 ou 700 M€ pendant trois ans, pointe Pierre Rondeau. Or, si vous passez par le gré à gré, vous négociez pour la saison prochaine, peut-être au même prix qu'aujourd'hui, puis, en espérant que la situation économique rebondisse et que la croissance reparte, vous relancez une négociation à l'été 2022 et vous pouvez espérer bien plus. »

    La concurrence entre opérateurs, capitale, sera-t-elle pour autant au rendez-vous pour tirer les prix vers le haut ? Christophe Lepetit estime que l'appel d'offres intégral aurait des vertus dans cette optique. « La LFP pourrait sonder les acteurs potentiellement intéressés, bien packager son appel d'offres pour recréer de la concurrence, notamment en créant un lot de nature à susciter l'appétit conjugué d'Amazon et de Canal +. Cela sécuriserait une part de revenus plus ou moins importante et donnerait un peu de visibilité aux clubs... et aux téléspectateurs. »

    Ne pas fantasmer sur les nouveaux entrants

    Les nouveaux acteurs qui ont participé à l'appel d'offres infructueux de février (Amazon, Discovery, DAZN) seront-ils très présents dans le futur deal avec la Ligue ou les diffuseurs traditionnels continueront à donner le ton ?

    « Si la LFP leur propose des lots adaptés, il n'y a pas de raison que les nouveaux acteurs qui ont envoyé un signal en participant à l'appel d'offres de cet hiver, n'entrent pas sur le marché français comme ils l'ont fait en Allemagne, Angleterre et Italie, estime Christophe Lepetit. Pour autant, les acteurs traditionnels, et en particulier Canal +, restent très importants voire incontournables. L'enjeu pour la Ligue va justement consister à entretenir et susciter la concurrence entre ces deux catégories d'acteurs. »

    « Dans le passé, aucun nouvel entrant (TPS, Orange, beIN Sports) n'a eu la plus grosse part du gâteau comme Mediapro avec zéro abonné au départ,relève Vincent Chaudel. Je ne sais pas si les nouveaux iront plus loin, mais des acteurs actuels, comme beIN Sports, ou passés, comme Orange, malgré les démentis d'usage, pourraient enchérir. Le premier est un allié de Canal +, le second, à l'heure du déploiement de la 5G, pourrait être tenté par le potentiel de la Ligue 1 en visibilité et capacité de recrutement de nouveaux clients. »

    Difficile d'espérer plus de 800 M€

    Pour nos observateurs, les futurs droits devraient se situer sous la barre du milliard, entre 800 et 900 M€ par an. Vincent Chaudel table surtout sur le couple Canal +/beIN Sports : « Si Canal + rend à beIN Sports le lot 3 qui lui est sous-licencié et investit jusqu'à 400 M€ sur les lots premium, on approcherait des 800 M€. Je veux croire qu'on se situera entre cette somme et 900 M€. »

    « 800 millions d'euros ne serait probablement pas un mauvais résultat »

    Christophe Lepetit, Responsable des études économiques du Centre de droit et d'économie du sport de Limoges (CDES)

     
     
     

    Pour Christophe Lepetit, « 800 M€ ne serait probablement pas un mauvais résultat, même s'il poserait question, les clubs ayant bâti leurs budgets 2020-2021 et au-delà (les contrats de joueurs sont signés sur des durées longues) sur un montant supérieur à un milliard ».

    Avec des « si », enfin, Pierre Rondeau anticipe des jours meilleurs : « Si on retarde l'échéance de la négociation à une période de reprise économique et de diminution de la pandémie, si la loi contre le streaming illégal (le piratage) est rapidement votée, si Messi signe au PSG, voire si le club performe en Ligue des champions... tout cela peut envoyer des signaux positifs qui inciteront les acteurs à proposer plus que dans le contexte actuel, entre 800 et 900 M€. »

    Cette saison, la Ligue 1 vaut 650 millions d'euros
    Aux 35 M€ versés par Canal + pour récupérer l'ensemble des lots de Mediapro pour les quatre derniers mois de la saison dans le cadre de l'accord de jeudi dernier (incluant 80% de la L2), il faut ajouter 332 M€ du lot 3 sous-licencié par beIN à Canal+ (les matches du samedi à 21 heures et du dimanche à 17 heures), encore 3 M€ de la chaîne cryptée pour la diffusion du Classique de dimanche, 244 M€ donnés par le diffuseur sino-espagnol et 41,8 M€ de Free.

     

     

     

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    Ligue 1 : avec le nouveau créneau du samedi à 13h, il n'y aura plus de foot le samedi soir

    Le match de L1 de 21 heures est déplacé à 13 heures à compter du 20 février. Histoire de faire place nette au Top 14 sur Canal +.

    Sacha Nokovitch10 février 2021 à 22h51
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    Changement de case pour l'affiche de Ligue 1 du samedi soir. La rencontre de 21 heures est avancée à 13 heures à compter du samedi 20 février et jusqu'à la fin de la saison. La décision est tombée mercredi matin par communiqué et fait état d'une décision du conseil d'administration de la Ligue suite à une « demande du groupe Canal + » sans plus de précisions. Dans la foulée, un autre communiqué annonce que Saint-Étienne - Reims ouvrirait le bal de cette nouvelle case sur Canal + Sport.

    La semaine dernière, après avoir repris, après quelques rebondissements, les droits rendus par Mediapro de toute la Ligue 1 et de huit matches de Ligue 2 (dont la programmation n'est d'ailleurs toujours pas connue), Canal + avait dû revoir sa grille des programmes en urgence. Sans l'annoncer, elle avait notamment décidé de réinstaller, à l'image de ce qui faisait les saisons précédentes, les deux meilleures affiches du Championnat le samedi à 17 heures et évidemment le dimanche à 21 heures (cette saison, 28 premiers choix devaient être programmés le samedi soir). Elle procédait dans la foulée à un changement majeur, qui sera d'ailleurs mis en place dès ce week-end : l'inversion des grandes soirées de football et de rugby.

    La visibilité de la Ligue 1 un peu plus dégradée ?

    En récupérant la grande affiche de foot du dimanche soir, la chaîne cryptée décidait en effet de basculer celle du Top 14 le samedi soir, toujours à 21 heures. « Nous entendons maximiser la visibilité de ces deux compétitions qui sont des piliers de notre offre, explique Thierry Cheleman, le directeur des sports de Canal. L'équilibre de notre grille entre elles deux est important. Nos abonnés doivent pouvoir regarder toutes les compétitions, il fallait donc trouver une programmation qui évitait de les diffuser frontalement » Et pour sanctuariser un peu plus le nouveau rendez-vous phare du rugby, la direction de la chaîne cryptée a donc rapidement demandé à la Ligue d'étudier la reprogrammation du match de L1 le samedi à 21 heures au samedi 13 heures. Ce qui a donc été validé.
    Cette décision représente un pas de plus dans l'apaisement des tensions entre la Ligue et Canal +. « Nous la remercions sincèrement d'avoir accédé à notre demande », tient d'ailleurs à préciser Thierry Cheleman. Mais si cette nouvelle case du samedi, en début d'après-midi, est déjà bien installée en Premier League ou encore en Liga, elle semble, au premier abord, dégrader un peu plus la visibilité du Championnat de France.
    À cet horaire, les Français sont moins présents devant leurs écrans alors que cette même case le dimanche ne suscitait déjà pas l'enthousiasme des téléspectateurs (sachant que Téléfoot n'a jamais communiqué ses audiences). Néanmoins, cette décision n'est pour l'instant... valable que pour les trois prochains mois. Elle pourrait par ailleurs servir de laboratoire à la LFP, dans la perspective d'une éventuelle révision de sa programmation pour les prochaines saisons, notamment si un nouvel appel d'offres venait à être lancé. On sait que pour l'heure, la question n'est pas tranchée. En attendant, les fans de L1 devront se trouver une autre occupation le samedi soir.

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    Canal + favorable à une Ligue 1 à 16 ou 18 équipes

    Le patron de la chaîne Maxime Saada milite pour une Ligue 1 à 18 ou 16 équipes et avoue que des discussions existent dans ce sens avec la Ligue.

    Arnaud Hermant12 février 2021 à 00h05
     
     

    Le serpent de mer remonte à la surface. À chaque crise traversée par le football français, il revient, présenté comme la solution miracle aux problèmes et capable d'offrir plus de rentrées financières. La double problématique actuelle (chute des recettes mercato et stades à cause du Covid et de celles des droits télé) donne l'occasion à ses militants de le remettre au coeur des discussions.
    La question du nombre de clubs jouant en Ligue 1 a fait son grand retour dans les coulisses du foot français, ces derniers jours. Plusieurs dirigeants de clubs, notamment Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, ou Nasser al-Khelaïfi, celui du PSG, sont de farouches partisans d'une diminution des pensionnaires dans l'élite. Dans une interview accordée à RMC la semaine passée, le boss lyonnais ne s'en était pas caché : « Je suis favorable évidemment à dégager plus de place pour un certain nombre de compétitions européennes, et donc faire en sorte qu'il y ait plus de possibilités avec moins de clubs. » Sous-entendu, il est d'accord pour une Ligue 1 à 18 ou 16 clubs. Moins de clubs cela veut dire plus d'argent à se partager pour ceux qui y évoluent. Seule la Bundesliga parmi les grands Championnats européens évolue avec 18 clubs.

    La nouveauté dans ce dossier c'est que Maxime Saada y est favorable officiellement. C'est en tout cas le message que le patron de Canal +, qui a acquis en fin de semaine dernière l'ensemble des droits abandonnés par Mediapro jusqu'à la fin de cette saison contre 35 M€, a fait passer à ses journalistes mercredi à l'occasion d'une visio-conférence. Saada a été interrogé pour savoir si la solution au montant des droits télé n'était pas un resserrement de l'élite. Il a répondu par l'affirmative selon plusieurs témoins, évoquant que des discussions étaient en cours sur le sujet avec la Ligue. Pour appuyer son propos, il a donné l'exemple la Ligue nationale de rugby (LNR) qui a validé le passage de 16 à 14 clubs afin de mieux valoriser son Championnat.

    Le nouveau format de la C1 comme déclencheur ?

    Dans les règlements de la Ligue, un changement du format des compétitions doit être voté en assemblée générale de l'instance, qui regroupe les 40 clubs de L1 et de L2, à la majorité simple. Il n'est pas stipulé que la Fédération doit valider absolument une telle modification même s'il ne fait aucun doute que la 3F suivra le dossier. Noël Le Graët n'est pas opposé à cette réforme.

    « J'entends comme vous actuellement parler de la réduction du nombre d'équipes en L1, confirme Jean-Pierre Caillot, le président du Stade de Reims et du collège de L1. Quand il y a des crises il faut se réinventer. Il y a différentes manières de le faire et le format des compétitions en est une. Vincent Labrune l'a évoqué dans une interview au JDD il y a peu. Après personnellement je suis favorable à une L1 à 20 clubs. »

    En effet à date, il semble difficile que cette réforme recueille prochainement une majorité parmi les présidents. Mais l'entrée en vigueur du nouveau format de la Ligue des champions à partir de 2024 avec quatre journées et 84 matches supplémentaires pourrait imposer au foot français le resserrement de son élite.

    Saada confiant pour les droits de la F1 et du Top 14
    Lors de son échange avec les journalistes de sa chaîne mercredi en visioconférence, Maxime Saada a confié que Canal + entendait verrouiller les droits audiovisuels dont il dispose. Il a ainsi glissé plusieurs informations importantes. Le grand patron s'est dit confiant quant à la prolongation pour deux ans de la Formule 1 alors que le contrat actuel s'achève l'an prochain. Même optimisme pour le Top 14 alors qu'un appel d'offres a été récemment lancé par la Ligue de rugby pour la période 2023-2027. Enfin Saada a confié que le golf allait rester sur les antennes du groupe pour les 3 ou 4 prochaines années.
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    Quand on dit que la L1 est surcotée, j'ai des doutes. Je regarde les matchs de coupe d'Espagne sur l'équipe tv et bien c'est une véritable purge même lorsque le Barça joue. Alors le prétexte de restreindre le nombre de clubs pour plus d'attractivité, je n'y crois pas.

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    5 hours ago, Leaud said:

    Quand on dit que la L1 est surcotée, j'ai des doutes. Je regarde les matchs de coupe d'Espagne sur l'équipe tv et bien c'est une véritable purge même lorsque le Barça joue. Alors le prétexte de restreindre le nombre de clubs pour plus d'attractivité, je n'y crois pas.

    ils veulent faire une C1 avec plus de matchs et de clubs, ce qui surcharge le calendrier, c’est la raison majeure pour limiter le nombre à 18 selon ce que j'ai lu

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    Les « gros » clubs devraient profiter de la nouvelle répartition des droits TV

    En raison de la baisse des recettes télévisées, le partage plus égalitaire initialement prévu va voler en éclats. Le système de répartition devrait être plus favorable aux « grands » clubs.

    Etienne Moattimis à jour le 17 février 2021 à 19h54
     
     

    Tous les clubs vont être touchés par la défaillance de Mediapro, l'éphémère diffuseur du Championnat de France. Mais les « petits » un peu plus que les autres, eux qui devaient être les principaux bénéficiaires du contrat en or conclu, en mai 2018, pour la période 2020-2024 (1,217 milliard d'euros annuels au total contre 748,5 millions dans le cycle précédent).
    Car dans la foulée de l'appel d'offres fructueux d'il y a deux ans, un accord avait été trouvé, après d'âpres discussions, pour la répartition du magot, le plan retenu prévoyant que la manne d'environ 400 millions d'euros supplémentaires serait répartie à parts égales entre les pensionnaires de l'élite. Soit environ 20 millions d'euros de plus par club, après soustraction de la taxe Buffet (5 % pour soutenir le sport amateur) et de diverses aides, notamment à la FFF.

    En revanche, les droits internationaux (60 millions d'euros nets par an, un montant assez modeste) profitaient en totalité à neuf équipes à vocation européenne (PSG, Lyon, Marseille, Saint-Étienne, Monaco, Bordeaux, Rennes, Lille et Nice). Dans l'euphorie, il avait également été décidé un déplafonnement des recettes attribuées à la Ligue 2, censées ne pas dépasser 110 millions d'euros annuels, avec 25 millions supplémentaires pour parvenir à un total record de 135 millions qu'il faut évidemment oublier.

    Vers un retour au système de répartition précédent

    À l'arrivée, avec ce nouveau système beaucoup plus égalitaire, les « petits » clubs de L1 avaient normalement l'assurance de voir leurs revenus télévisés quasiment doubler (une trentaine de millions d'euros minimum contre une quinzaine précédemment). Les « gros bras » du Championnat (PSG, OL, OM) n'étaient pas ravis, mais avaient dû s'incliner. Aujourd'hui, la faillite de Mediapro et le contrat finalement signé avec Canal + jusqu'à la fin de la saison (avec des droits finalement divisés par deux) obligent à tout revoir. Et sans doute à revenir au système de répartition du cycle précédent (2016-2020), plus favorable aux « grands » clubs. À l'époque, le ratio entre le dernier et le premier était de 1 à 3,26, alors qu'avec la répartition plus égalitaire adoptée pour la période 2020-2024, il devait être de 1 à 2,62.

    L'OL, le PSG et l'OM grands bénéficiaires

    Concrètement, sur la base des recettes qui seront finalement perçues cette saison, certains vont y perdre plus que d'autres. Dans un document adressé aux clubs par la LFP, que nous avons pu consulter, on s'aperçoit qu'en reprenant le système de répartition du cycle précédent plutôt que celui prévu entre 2020 et 2024, en se basant sur le classement à la 24e journée, les onze derniers du Championnat auraient des recettes en baisse. Ainsi, Bordeaux (10e) perdrait 2,1 millions d'euros dans l'affaire. Tous les suivants seraient impactés jusqu'à Nîmes (20e), qui aurait 1,2 million d'euros en moins.

    À l'inverse, en tête du classement, si Lille (1er) n'en profite que modérément (+ 0,4 million d'euros) car les autres critères de répartition (classements antérieurs, diffusions...) lui sont moins favorables, l'OL (2e) et le PSG (3e) bénéficient plus largement d'un retour au système précédent avec, chacun, 3,7 millions d'euros de recettes supplémentaires. Même l'OM (9e) gagne largement au change avec 1,9 million d'euros en plus.

    Aujourd'hui, un collège des clubs de L1 doit décider quel système sera finalement adopté, cette saison, pour répartir ce qu'il reste de droits télévisés. Les clubs les plus importants estiment qu'il est normal de revenir au schéma précédent, un peu moins égalitaire. Ils expliquent - ce qui peut s'entendre - que celui prévu pour l'instant a été bâti sur des recettes record qui ont disparu. Du côté des « petits », on admet que la situation a changé, mais on fait remarquer que « 3 millions de plus ou de moins pour le PSG n'a pas d'incidence majeure sur son économie ». Avant de lancer, sans trop y croire : « On va essayer de plaider la clémence ».

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    4 hours ago, hermann said:

    Désolant ! Pour moi, les droits TV devraient profiter de manière dégressive (classements sur 3 ans) à tous les clubs pro et semi-pro (le National). La L2 et même le National qui alimentent la L1 n'en touche qu'une partie congrue d'où les gros soucis de budget en cas de descente.

    Que la TV et la pub ne prennent en compte que la visibilité de tel ou tel club, rien de plus normal mais c'est à la FFF (et sa succursale la LFP) d'organiser le monde du foot pour le pérenniser et éviter les dérives des équipes d'employés municipaux.

    🥵

     

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    La chaîne cryptée a trois procédures en cours contre la Ligue, dont deux sur les droits télévisés. Une audience est prévue aujourd’hui devant le tribunal de commerce de Paris.

    La réputation de Canal+ n’est plus à faire en la matière. Depuis longtemps, le groupe audiovisuel, présidé par Maxime Saada, dégaine assez facilement les recours en justice pour tenter de renforcer ses positions. Notamment contre la LFP, l’une de ses cibles privilégiées. Le 25 janvier dernier, il a ainsi lancé une assignation « à bref délai » contre la Ligue devant le tribunal de commerce de Paris pour contester le choix de remettre en vente uniquement les ex-lots de Mediapro (80 % de la L1 et de la L2 pour un total de 830 millions d’euros annuels entre 2020 et 2024). Et pas celui (le lot 3) qui permet à Canal+ de diffuser deux matches par journée de Ligue 1 à un tarif jugé désormais prohibitif (332 millions d’euros par an jusqu’en 2024), acquis par beIN Sports, qui lui a ensuite sous-licencié.

    La première audience est fixée aujourd’hui entre les parties. Dans ce dossier, Canal+ considère que la LFP doit remettre en jeu toute la L1, y compris son lot 3. Tout en estimant impossible de négocier de gré à gré. Mais cela ne l’a pas empêché de conclure, très récemment, un accord pour retransmettre la totalité du Championnat jusqu’à la fin de saison. Une stratégie à géométrie variable… Après l’audience prévue aujourd’hui, le juge va en fixer une deuxième pour les plaidoiries.

    Il sera ensuite temps pour la LFP de se défendre sur un autre front, puisque Canal+ l’a également attaqué devant l’Autorité de la concurrence avec un recours pour les mêmes motifs que devant le tribunal de commerce de Paris, mais aussi pour « abus de position dominante ».

    Canal cherche réparation pour une série de matches reportés par la crise des gilets jaunes

    Cette deuxième plainte ne devrait pas être traitée avant plusieurs mois. Son issue devrait néanmoins être connue avant le terme d’une troisième procédure intentée, le 5 juillet 2019, par Canal+ contre la LFP pour obtenir réparation à la suite de la série de matches reportés, lors de la saison 2018-2019, à cause des gilets jaunes et reprogrammés à des dates et des horaires nettement moins favorables. La chaîne cryptée réclame 46 millions d’euros à la LFP qui a, selon elle, ignoré ses intérêts et fait preuve de légèreté dans ce dossier. L’affaire, qui traîne en longueur, devrait être tranchée à la rentrée.

    Cette guérilla juridique n’empêche pas Canal+ et la LFP de discuter. Car, pour l’heure, seule la fin de saison a été l’objet d’un « deal » entre les deux camps. Reste à trouver une solution sur les trois suivantes. Si la procédure va au bout et que le « diffuseur historique » gagne devant le tribunal de commerce de Paris, la Ligue sera obligée de relancer un appel d’offres sur tous les matches de L1, y compris ceux du lot 3. S’il perd, il sera alors possible pour la LFP de lancer une consultation sur seulement 80 % des rencontres, avec l’assurance de conserver les 332 millions d’euros du lot 3. Ou alors de négocier de gré à gré, sur le même périmètre, avec les diffuseurs intéressés. Souvent belliqueux, mais toujours pragmatique, le groupe Canal+ n’hésitera pas à revenir à la table de négociations si c’est nécessaire. É

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