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    Bayo, au nom de la mère

    DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL LAURENT GRANDCOLAS (L’Equipe de ce jour)
    Le meilleur buteur actuel de L2, révélé cette saison à Clermont, attribue sa réussite avant tout aux sacrifices de sa mère.

    CLERMONT-FERRAND – C’est dans la cité où il a grandi, dans le quartier de la Gauthière, que Mohamed Bayo, 22 ans, meilleur buteur actuel de Ligue 2, a voulu retracer, jeudi, le fil de son parcours. « Ma mère vit toujours dans le quartier. J’aime bien revenir ici. C’est important de savoir d’où l’on vient. En tout cas de ne pas l’oublier, avoue-t-il avant de convier deux gamins pour une petite photo souvenir. Je les connais quasiment tous et si je suis un exemple pour eux, tant mieux. » Pour lui, c’est ici que tout a commencé, quasiment dès qu’il a pu courir, dans des matches improvisés avec ses copains, dans ces allées sablonneuses au milieu des barres d’immeubles.

    « Déjà petit, je ne pensais qu’à ça. Jouer au foot. C’était une obsession. Et j’ai su très vite que je voulais un jour en faire mon métier. » Énorme révélation du Championnat avec ses 17 buts, Bayo, né à Clermont, est un pur produit de la formation locale, arrivé au CF63 à l’âge de 6 ans. Il y a signé son premier contrat professionnel en 2017. Depuis, Bayo (1,88 m pour 76 kg), dont l’endurance et la vitesse ont beaucoup pesé cette saison sur les défenses adverses, a connu une vraie transformation. Notamment grâce à son prêt à Dunkerque, en National, de janvier 2019 à mars 2020 : « Ce n’était pas gagné, confirme son entraîneur, Pascal Gastien. Il devait sortir de son environnement pour la toute première fois. C’était une épreuve pour lui parce qu’il devait aussi quitter sa mère dont il est très proche. »

    “Parler de moi, on ne peut pas le faire ailleurs. C’est grâce à elle si j’en suis là aujourd’hui,,

    MOHAMED BAYO, CHEZ SA MÈRE À CLERMONT-FERRAND

    Sa mère justement. À notre grande surprise, c’est chez elle, dans ce même quartier, que l’entretien s’est poursuivi pour partager son déjeuner. On pénètre dans ce qui représente son cocon, le refuge du Franco-Guinéen : son ancienne chambre avec les posters d’Ibrahimovic, son modèle, et le salon où trônent des photos de famille et, encadré, son maillot lors de sa prolongation de contrat jusqu’en 2023. Le temps de commander des pizzas et « Momo » nous avoue, les yeux quelque peu humides, qu’il ne pouvait pas parler de lui et célébrer sa mère, autrement que là : « Parler de moi, on ne peut pas le faire ailleurs. C’est grâce à elle si j’en suis là aujourd’hui. On n’a vécu que tous les trois, avec mon frère. Elle s’est sacrifiée pour nous. Elle a travaillé deux fois plus pour nous payer les licences, l’équipement. Tout cela, c’est grâce à elle. Je lui dois tout. » 

    Notamment une éducation dans les clous, dans un environnement où il ne fallait pas grand-chose pour s’éparpiller : « Il a toujours été un bon gamin, très respectueux, très poli, reconnaît Gastien. Il n’y a jamais eu de souci de comportement parce qu’il a toujours eu envie d’avancer, de progresser. » Une ligne de conduite inculquée par sa mère: « Je n’étais pas un gamin qui faisait des bêtises. Parce que j’avais des règles. Mon guide, c’est ma mère. »

    Le sujet délicat, douloureux même, de l’absence du père, parti très tôt du cocon familial, reste tabou chez Mohamed Bayo : « Je ne préfère pas en parler. Cela dit, je ne crois pas en avoir souffert. Ma mère, c’est une battante. J’ai pris cette mentalité sur le terrain. Vous savez, ma mère, c’était aussi mon père. Elle est très affective, mais savait aussi nous en coller une quand il fallait. Pour moi, c’est un soldat. Ce qu’elle a fait pour nous, je dis chapeau. On a eu de la chance. »

    “Il ira en L1. Il le mérite. À Clermont, j’espère,,

    PASCAL GASTIEN, ENTRAÎNEUR DE CLERMONT

    C’est aussi un peu par reconnaissance que Bayo a honoré la semaine dernière sa première sélection avec la Guinée, terre natale de ses parents, face au Mali (1-0). Le jeune Bayo passait toutes ses vacances dans le village de Kamikolo, dans l’ouest de la Guinée : « J’ai vraiment kiffé. J’étais fier de ma mère surtout. Ce sont mes racines. J’ai plein de souvenirs, petit, là-bas. C’est mon pays de cœur. C’était le moment et rendre fier sa famille, cela n’a pas de prix. »

    Bayo a appris à croquer chaque moment sa jeune carrière. Déterminé, lucide, on ne doute pas que son avenir pourrait, lui, s’écrire en plus grosses lettres. « Je suis dans ma saison. Je ne pense qu’à cela, dit-il. Je ne veux pas m’éparpiller. La réflexion se fera plus tard. » « Ici, il sait qu’il évolue dans un environnement où tout le monde lui fait confiance, souligne Gastien. Il ira en L1. Il le mérite. À Clermont, j’espère, parce qu’on lui laissera le temps de travailler. Ailleurs, ce n’est pas certain. Mais, lui et son agent ont la tête sur les épaules. Jusqu’à maintenant, ils n’ont pas fait d’erreurs. » 

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    il y a 55 minutes, hermann a dit :

    Bayo, au nom de la mère

    DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL LAURENT GRANDCOLAS (L’Equipe de ce jour)

    Le meilleur buteur actuel de L2, révélé cette saison à Clermont, attribue sa réussite avant tout aux sacrifices de sa mère.

    CLERMONT-FERRAND – C’est dans la cité où il a grandi, dans le quartier de la Gauthière, que Mohamed Bayo, 22 ans, meilleur buteur actuel de Ligue 2, a voulu retracer, jeudi, le fil de son parcours. « Ma mère vit toujours dans le quartier. J’aime bien revenir ici. C’est important de savoir d’où l’on vient. En tout cas de ne pas l’oublier, avoue-t-il avant de convier deux gamins pour une petite photo souvenir. Je les connais quasiment tous et si je suis un exemple pour eux, tant mieux. » Pour lui, c’est ici que tout a commencé, quasiment dès qu’il a pu courir, dans des matches improvisés avec ses copains, dans ces allées sablonneuses au milieu des barres d’immeubles.

    « Déjà petit, je ne pensais qu’à ça. Jouer au foot. C’était une obsession. Et j’ai su très vite que je voulais un jour en faire mon métier. » Énorme révélation du Championnat avec ses 17 buts, Bayo, né à Clermont, est un pur produit de la formation locale, arrivé au CF63 à l’âge de 6 ans. Il y a signé son premier contrat professionnel en 2017. Depuis, Bayo (1,88 m pour 76 kg), dont l’endurance et la vitesse ont beaucoup pesé cette saison sur les défenses adverses, a connu une vraie transformation. Notamment grâce à son prêt à Dunkerque, en National, de janvier 2019 à mars 2020 : « Ce n’était pas gagné, confirme son entraîneur, Pascal Gastien. Il devait sortir de son environnement pour la toute première fois. C’était une épreuve pour lui parce qu’il devait aussi quitter sa mère dont il est très proche. »

    “Parler de moi, on ne peut pas le faire ailleurs. C’est grâce à elle si j’en suis là aujourd’hui,,

    MOHAMED BAYO, CHEZ SA MÈRE À CLERMONT-FERRAND

    Sa mère justement. À notre grande surprise, c’est chez elle, dans ce même quartier, que l’entretien s’est poursuivi pour partager son déjeuner. On pénètre dans ce qui représente son cocon, le refuge du Franco-Guinéen : son ancienne chambre avec les posters d’Ibrahimovic, son modèle, et le salon où trônent des photos de famille et, encadré, son maillot lors de sa prolongation de contrat jusqu’en 2023. Le temps de commander des pizzas et « Momo » nous avoue, les yeux quelque peu humides, qu’il ne pouvait pas parler de lui et célébrer sa mère, autrement que là : « Parler de moi, on ne peut pas le faire ailleurs. C’est grâce à elle si j’en suis là aujourd’hui. On n’a vécu que tous les trois, avec mon frère. Elle s’est sacrifiée pour nous. Elle a travaillé deux fois plus pour nous payer les licences, l’équipement. Tout cela, c’est grâce à elle. Je lui dois tout. » 

    Notamment une éducation dans les clous, dans un environnement où il ne fallait pas grand-chose pour s’éparpiller : « Il a toujours été un bon gamin, très respectueux, très poli, reconnaît Gastien. Il n’y a jamais eu de souci de comportement parce qu’il a toujours eu envie d’avancer, de progresser. » Une ligne de conduite inculquée par sa mère: « Je n’étais pas un gamin qui faisait des bêtises. Parce que j’avais des règles. Mon guide, c’est ma mère. »

    Le sujet délicat, douloureux même, de l’absence du père, parti très tôt du cocon familial, reste tabou chez Mohamed Bayo : « Je ne préfère pas en parler. Cela dit, je ne crois pas en avoir souffert. Ma mère, c’est une battante. J’ai pris cette mentalité sur le terrain. Vous savez, ma mère, c’était aussi mon père. Elle est très affective, mais savait aussi nous en coller une quand il fallait. Pour moi, c’est un soldat. Ce qu’elle a fait pour nous, je dis chapeau. On a eu de la chance. »

    “Il ira en L1. Il le mérite. À Clermont, j’espère,,

    PASCAL GASTIEN, ENTRAÎNEUR DE CLERMONT

    C’est aussi un peu par reconnaissance que Bayo a honoré la semaine dernière sa première sélection avec la Guinée, terre natale de ses parents, face au Mali (1-0). Le jeune Bayo passait toutes ses vacances dans le village de Kamikolo, dans l’ouest de la Guinée : « J’ai vraiment kiffé. J’étais fier de ma mère surtout. Ce sont mes racines. J’ai plein de souvenirs, petit, là-bas. C’est mon pays de cœur. C’était le moment et rendre fier sa famille, cela n’a pas de prix. »

    Bayo a appris à croquer chaque moment sa jeune carrière. Déterminé, lucide, on ne doute pas que son avenir pourrait, lui, s’écrire en plus grosses lettres. « Je suis dans ma saison. Je ne pense qu’à cela, dit-il. Je ne veux pas m’éparpiller. La réflexion se fera plus tard. » « Ici, il sait qu’il évolue dans un environnement où tout le monde lui fait confiance, souligne Gastien. Il ira en L1. Il le mérite. À Clermont, j’espère, parce qu’on lui laissera le temps de travailler. Ailleurs, ce n’est pas certain. Mais, lui et son agent ont la tête sur les épaules. Jusqu’à maintenant, ils n’ont pas fait d’erreurs. » 

    Très belle article . 👍

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    https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/sports/avant-clermont-foot-niort-vital-n-simba-on-ne-va-pas-lacher-le-morceau_13936173/
     

    Vital N’Simba aborde le sprint final de la Ligue 2 avec appétit. Le latéral gauche est conscient que pour la Ligue 1, le maximum de points devra être pris par le CF63 (2 e ). À commencer par Niort, ce soir (20 heures).
    Jean-Philippe Béal

     

    interview

    Vital, comment avez-vous vécu ce dernier mois à un seul match joué ? Ça a été compliqué, notamment au niveau du rythme, parce qu’il y a eu le Covid qui est passé par là. À Nancy (défaite 1-0), on avait fait une très bonne première mi-temps mais en deuxième, on avait ressenti les méfaits de ne pas s’être entraînés pendant une dizaine de jours. Là, on a eu deux semaines pour bien préparer Niort et je pense qu’on est prêt physiquement. On aura plus de rythme et sur toute la durée du match. Après, il faudrait marquer relativement tôt et en tout cas être efficace, concrétiser, ce qui nous a manqué à Nancy.

    Pascal Gastien a dit qu’il avait vu un groupe déterminé. C’est ce que vous diriez aussi ? Oui, on sent le groupe vraiment mobilisé. On reste sur une très bonne semaine de travail qui doit nous servir pour battre Niort. Mais honnêtement, si on n’avait pas cette détermination-là, ce serait inquiétant parce qu’on est à une place quand même très intéressante que tous les joueurs et toutes les équipes aimeraient occuper.

    Vous allez tout juste retrouver vos coéquipiers internationaux et notamment béninois qui ont vécu des moments compliqués en Sierra Leone… Pour Cédric (Hountondji) et Jodel (Dossou), il y a eu des aléas (pour leur match) mais ça ne devrait pas poser de problèmes. En sélection, ils ont pu s’entraîner tout comme nous et je n’ai pas de souci sur le rôle qu’ils pourront avoir sur le match.

    « Alidi Seidu a un talent incroyable »

    Un match qui lance le sprint final… Il n’en reste plus beaucoup donc tous les points seront importants. À nous d’en prendre un maximum pour essayer de conforter notre place actuelle. On ne va pas lâcher le morceau.

    Avez-vous le sentiment d’une pression qui monte peu à peu, du fait, justement de votre rang actuel ? La pression, elle a été là dès la première journée. Quand on aborde un match, on joue pour le gagner. Je ne pense donc pas qu’elle soit supérieure en ce moment. Même le groupe, je ne le sens pas impressionné par l’enjeu ou quoi que ce soit. C’est ça qui fait notre force aussi, de ne pas se mettre la pression et de jouer notre jeu. On va donc essayer de continuer sur notre lancée.

    Cette semaine, le club a annoncé la prolongation de contrat jusqu’en 2025, du jeune (20 ans) latéral Alidu Seidu dont on peut dire que vous être un peu le grand frère en défense Votre réaction ? ( Sourire ) Déjà, je suis content pour lui. C’est vraiment un bon gamin et oui, je suis derrière lui, parce qu’il a des qualités extraordinaires. Je pense que dans l’avenir, s’il reste concentré et garde son envie d’apprendre, il va être un joueur extraordinaire. Il pourrait vraiment faire une énorme carrière. Franchement, c’est tout le bonheur que je lui souhaite. La prolongation va l’aider, déjà, à être un peu plus posé mais on sera derrière lui parce qu’il a vraiment un talent incroyable. Dans les duels, c’est un monstre, en un-contre-un, j’ai rarement vu ça… Mais je suis content aussi de la prolongation de Jo (Gastien, jusqu’en 2023), elle est importante pour nous. Et prouve que le club mise sur la durée et fait confiance aux joueurs cadres et Jo en est un.

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    Il y a 3 heures, hermann a dit :

    Bayo, au nom de la mère

    DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL LAURENT GRANDCOLAS (L’Equipe de ce jour)

    Le meilleur buteur actuel de L2, révélé cette saison à Clermont, attribue sa réussite avant tout aux sacrifices de sa mère.

    CLERMONT-FERRAND – C’est dans la cité où il a grandi, dans le quartier de la Gauthière, que Mohamed Bayo, 22 ans, meilleur buteur actuel de Ligue 2, a voulu retracer, jeudi, le fil de son parcours. « Ma mère vit toujours dans le quartier. J’aime bien revenir ici. C’est important de savoir d’où l’on vient. En tout cas de ne pas l’oublier, avoue-t-il avant de convier deux gamins pour une petite photo souvenir. Je les connais quasiment tous et si je suis un exemple pour eux, tant mieux. » Pour lui, c’est ici que tout a commencé, quasiment dès qu’il a pu courir, dans des matches improvisés avec ses copains, dans ces allées sablonneuses au milieu des barres d’immeubles.

    « Déjà petit, je ne pensais qu’à ça. Jouer au foot. C’était une obsession. Et j’ai su très vite que je voulais un jour en faire mon métier. » Énorme révélation du Championnat avec ses 17 buts, Bayo, né à Clermont, est un pur produit de la formation locale, arrivé au CF63 à l’âge de 6 ans. Il y a signé son premier contrat professionnel en 2017. Depuis, Bayo (1,88 m pour 76 kg), dont l’endurance et la vitesse ont beaucoup pesé cette saison sur les défenses adverses, a connu une vraie transformation. Notamment grâce à son prêt à Dunkerque, en National, de janvier 2019 à mars 2020 : « Ce n’était pas gagné, confirme son entraîneur, Pascal Gastien. Il devait sortir de son environnement pour la toute première fois. C’était une épreuve pour lui parce qu’il devait aussi quitter sa mère dont il est très proche. »

    “Parler de moi, on ne peut pas le faire ailleurs. C’est grâce à elle si j’en suis là aujourd’hui,,

    MOHAMED BAYO, CHEZ SA MÈRE À CLERMONT-FERRAND

    Sa mère justement. À notre grande surprise, c’est chez elle, dans ce même quartier, que l’entretien s’est poursuivi pour partager son déjeuner. On pénètre dans ce qui représente son cocon, le refuge du Franco-Guinéen : son ancienne chambre avec les posters d’Ibrahimovic, son modèle, et le salon où trônent des photos de famille et, encadré, son maillot lors de sa prolongation de contrat jusqu’en 2023. Le temps de commander des pizzas et « Momo » nous avoue, les yeux quelque peu humides, qu’il ne pouvait pas parler de lui et célébrer sa mère, autrement que là : « Parler de moi, on ne peut pas le faire ailleurs. C’est grâce à elle si j’en suis là aujourd’hui. On n’a vécu que tous les trois, avec mon frère. Elle s’est sacrifiée pour nous. Elle a travaillé deux fois plus pour nous payer les licences, l’équipement. Tout cela, c’est grâce à elle. Je lui dois tout. » 

    Notamment une éducation dans les clous, dans un environnement où il ne fallait pas grand-chose pour s’éparpiller : « Il a toujours été un bon gamin, très respectueux, très poli, reconnaît Gastien. Il n’y a jamais eu de souci de comportement parce qu’il a toujours eu envie d’avancer, de progresser. » Une ligne de conduite inculquée par sa mère: « Je n’étais pas un gamin qui faisait des bêtises. Parce que j’avais des règles. Mon guide, c’est ma mère. »

    Le sujet délicat, douloureux même, de l’absence du père, parti très tôt du cocon familial, reste tabou chez Mohamed Bayo : « Je ne préfère pas en parler. Cela dit, je ne crois pas en avoir souffert. Ma mère, c’est une battante. J’ai pris cette mentalité sur le terrain. Vous savez, ma mère, c’était aussi mon père. Elle est très affective, mais savait aussi nous en coller une quand il fallait. Pour moi, c’est un soldat. Ce qu’elle a fait pour nous, je dis chapeau. On a eu de la chance. »

    “Il ira en L1. Il le mérite. À Clermont, j’espère,,

    PASCAL GASTIEN, ENTRAÎNEUR DE CLERMONT

    C’est aussi un peu par reconnaissance que Bayo a honoré la semaine dernière sa première sélection avec la Guinée, terre natale de ses parents, face au Mali (1-0). Le jeune Bayo passait toutes ses vacances dans le village de Kamikolo, dans l’ouest de la Guinée : « J’ai vraiment kiffé. J’étais fier de ma mère surtout. Ce sont mes racines. J’ai plein de souvenirs, petit, là-bas. C’est mon pays de cœur. C’était le moment et rendre fier sa famille, cela n’a pas de prix. »

    Bayo a appris à croquer chaque moment sa jeune carrière. Déterminé, lucide, on ne doute pas que son avenir pourrait, lui, s’écrire en plus grosses lettres. « Je suis dans ma saison. Je ne pense qu’à cela, dit-il. Je ne veux pas m’éparpiller. La réflexion se fera plus tard. » « Ici, il sait qu’il évolue dans un environnement où tout le monde lui fait confiance, souligne Gastien. Il ira en L1. Il le mérite. À Clermont, j’espère, parce qu’on lui laissera le temps de travailler. Ailleurs, ce n’est pas certain. Mais, lui et son agent ont la tête sur les épaules. Jusqu’à maintenant, ils n’ont pas fait d’erreurs. » 

    Vous savez, ma mère, c’était aussi mon père. Elle est très affective, mais savait aussi nous en coller une quand il fallait.

    Attention Momo ! Il y a des choses qu'il ne faut pas dire ! Si il y a quelque réseau asocial qui s'en empare ....

    😉

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    Toulouse déroule et mène 4 à 1. Cette équipe est forte à domicile mais à l’extérieur ce n’est pas ça. Il améliore leur goleaverage.

    Le notre est très bien c’est surtout Troyes qui devra faire attention de ne pas être les cocu.

    match à gagner obligatoirement ce soir 

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    il y a 35 minutes, jch a dit :

    Toulouse gagne 3 à 1 ils nous mettent la pression. Victoire obligatoire ce soir.

    La pression est plus sur Troyes que sur Clermont je pense . 😊

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    il y a 43 minutes, KevinLL a dit :

    Très belle entrevue, je sens un groupe dans ses paroles qui prend énormément de plaisir à vivre ensemble, qui n’est pas impressionné et super concentré

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    il y a 12 minutes, moricio63 a dit :

    La pression est plus sur Troyes que sur Clermont je pense . 😊

    Claro que si amigo, elle n’est pas sur nous, on a déjà validé les barrages, le reste c'est du bonus dont on ne va se gêner d'aller prendre😁, on est costaud, adroit, et bien reposé désormais, parfait pour ce sprint final, toutes les étoiles s'alignent 😋 c'est 9 finales, rien de moins,

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    C'est peut être ce  soir qu'on saura si, après nos aventures covid et treve internationale, on joue la montée direct ou les playoff !

    Il est clair qu'on joue neuf finales maintenant, et dans un temps très resserré, ça va être chaud chaud chaud dans tous les sens ! :D

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    il y a 46 minutes, Almist a dit :

    C'est peut être ce  soir qu'on saura si, après nos aventures covid et treve internationale, on joue la montée direct ou les playoff !

    Il est clair qu'on joue neuf finales maintenant, et dans un temps très resserré, ça va être chaud chaud chaud dans tous les sens ! :D

    Chaud, chaud, tr`s chaud, c’est cool de vivre ça

    toi aussi, un nouvel avatar, il y a un "AVATAR virus" sur le forum 😁😁

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    il y a 20 minutes, fred1 a dit :

    Chaud, chaud, tr`s chaud, c’est cool de vivre ça

    toi aussi, un nouvel avatar, il y a un "AVATAR virus" sur le forum 😁😁

    C’est pas dur : 9 finale à commencer par une victoire ce soir 💪💪💪

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    Il y a 2 heures, Kansas a dit :

    La pression est sur les 3 équipes. Attention à ce soir à pas trop se voir trop beau. J'ai des petites craintes.

    A priori se voir trop beaux les joueurs ont PG pour les recadrer, par contre c'est le syndrome de la 1ère place ( ne pas arriver à l'attraper quand ça se présente et avoir la pression si ça arrive ) et la forme physique qui m'inquiètent, entre les retour des internationaux et l'enchaînement des matchs.  On va voir ce soir déja.

     

    La compo, avec Dossou sur le banc et Tell titulaire :

     

    Edited by elliot
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