Jump to content
Planète Clermont
Sign in to follow this  
hermann

Mohamed Bayo

Recommended Posts

Si Mohamed Bayo était légitimement heureux d’avoir ouvert son compteur but, ses coéquipiers et son coach étaient tout autant ravis pour ce jeune attaquant généreux qui se sait épié après la réussite de Grbic.
Valéry Lefort

 

L’image est passée inaperçue dans l’euphorie générale devant le but ruthénois. Mais elle a valeur de symbole. Quand Mohamed Bayo a marqué dans les arrêts de jeu - une réalisation anecdotique sur le plan comptable alors que le score était plié à 2-0 - Pascal Gastien a bondi comme un zébulon devant son banc, joignant ses deux mains comme s’il s’était agi de celui de la gagne.

On a alors senti un sentiment de félicité chez le coach du Clermont Foot : « Oui, j’étais vraiment content pour « Momo ». C’est vraiment bien pour lui. Il a parfois été maladroit, parfois malheureux mais il n’a rien lâché. Je rappelle aussi son but refusé mais valable à Troyes. Mais je le répète, il a les qualités pour. Il n’a que 22 ans, avec deux ou trois matchs de L2, il ne faut pas l’oublier. Il doit s’adapter ».

Enchaîner

Face à Rodez, le scénario connu s’est d’abord répété. Une frappe dans les nuages des 18 mètres qui l’a agacé, symbole d’un manque récurrent de précision (48 e ). Puis une autre, trop molle, et finalement repoussée par Guivarch à la sortie d’un très beau mouvement (60 e ). On s’est alors demandé s’il allait y arriver, lui qui s’était par ailleurs montré très précieux en pivot.

Et puis est arrivée cette délivrance tout à la fin… C’est alors toute son équipe qui, comme un seul homme, est allée le congratuler. « On voulait qu’il marque !, sourit Jim Allevinah, l’une des belles satisfactions du week-end. On est vraiment content pour lui. « Momo », il va beaucoup nous aider. Et pour un ailier comme moi, bénéficier de son physique comme pivot, c’est très intéressant ».

Maintenant que la machine Bayo est dégrippée, il lui reste à trouver son rythme de croisière. Comme ce fut le cas la saison passée en National.

délivrance.  Mohamed Bayo avait des yeux d’enfant un soir de Noël après ce premier but en L2. Visiblement, ce compteur bloqué, cela commençait à entamer sa confiance : « Je l’attendais, cela fait un bien fou ! Depuis plusieurs matchs, je n’y arrivais pas, c’était dur… Avant cela, j’ai eu quelques occasions mais j’ai un peu vendangé ( sourire ). Le gardien en sort une aussi. Je suis forcément content de cette issue. Dans ma tête, cela va me faire du bien pour aller de l’avant. Car forcément, cela commençait à peser. Comme attaquant, on te demande de marquer des buts et je sais que j’arrive derrière un gars (Grbic) qui claquait beaucoup. J’essaie de me mettre au niveau, même si c’est dur car il était vraiment fort. Venant du National, j’ai souffert sur les premiers matchs, notamment dans les duels et dans l’intensité. Mais là, je pense que cela commence à venir. Ce but arrive à point nommé car les copains voyaient bien que je n’étais pas récompensé dans la finition malgré mes efforts. Ils voyaient que cela me touchait un peu. Sur la passe de « Bertho », je me suis dit : « Celle-là, c’est la bonne ! » J’étais mort, mais je ne pouvais pas la rater ( rire ) ». 
 

Article dans le journal La Montagne d’aujourd’hui

Share this post


Link to post
Share on other sites
À Valenciennes, Valéry Lefort

 

Il a quitté le Hainaut avec le ballon du match sous le bras. Comme s’il tenait une relique. Version hat-trick. Les yeux brillants, il a vite donné le nom du récipiendaire. « C’est pour ma maman. Si j’en suis là, je lui dois beaucoup ». Comme à ses coéquipiers auxquels il associe sa réussite actuelle.

Quelle soirée pour vous ! Oui, ça va (sourire ). Bien sûr que je suis content, mais c’est surtout la récompense collective qui est intéressante. On a gagné en équipe. Sans les autres qui ont fait le taf, je ne serais sans doute pas là à vous parler de mes trois buts.

Le troisième, qui assure la victoire, c’est un gros soulagement ? C’est clair, car j’avais eu d’autres occases avant. Là, je me dis que le match est pratiquement plié. Mais je remercie vraiment Djoco ( son gardien, Ndlr ). Il nous sauve l’égalisation juste avant. A 2-2, cela n’aurait peut-être pas été pareil...

Clermont s’est créé 22 occasions. C’est énorme ! Oui, c’est beaucoup. Mais on ne convertit pas assez. On gagne, c’est bien mais on doit être plus précis dans le dernier geste.

Ce « on », c’est aussi un peu un « je » ? Il n’y a pas que moi qui marque, mais oui, je m’inscris dedans. Vouloir marquer, ce doit être une façon d’être. Il faut y penser tout le temps, y compris à l’entraînement en travaillant sans relâche. La confiance vient au fil du temps, tout s’enchaîne. Si on travaille, on réussit.

 Vous êtes seulement le 5 e  joueur de l’histoire du club à inscrire un triplé en L2... Ah... Je ne savais pas ! Cela me fait plaisir, c’est une belle stat. Je suis content.

Faites gaffe, les Pereira Lage, Grbic et autres ont fini en L1 ou à l’étranger...  ( il sourit ). Moi je sais que je dois encore beaucoup travailler. De mon côté et avec l’équipe. C’est le seul moyen de progresser.  

Grand huit.  A Valenciennes, en plus de quelques mouvements collectifs (notamment avec Allevinah ou Dossou) qui élargissent sa palette de jeu, Mohamed Bayo a joué à plein la partition de l’avant-centre. Un penalty inscrit sans trembler et placé dans le coin droit de Prior pour l’ouverture du score ; un deuxième but chanceux (« oui mais la chance, il faut savoir aussi la provoquer », argumentait-il à chaud) ; et enfin, un hat-trick qui ne doit rien à personne et qui a libéré sa formation d’un retour nordiste en fin de partie.

Avec ce triplé, Bayo pointe déjà à la deuxième place des meilleurs buteurs de Ligue 2 avec cinq réalisations, juste derrière l’Auxerrois Le Bihan (8). Mais ce qui rassure le plus en raison notamment de sa marge de progression, de son jeune âge (22 ans) et seulement sept titularisations, c’est sa capacité à trouver les espaces et/ou à multiplier les situations de but. Rien qu’au stade du Hainaut, le Clermontois s’est trouvé au moins huit fois en position franche de marquer ! « On doit tous devenir plus tueurs devant le but, moi le premier. Je le sais. On travaille dur pour ça. Le travail, c’est le seul moyen de réussir », ajoutait Bayo en quittant le Hainaut.
 

Article à retrouver dans le journal La Montagne de ce jour 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il est ému quand il parle de sa mère, ému et reconnaissant, pas mal de qualités pour réussir

Share this post


Link to post
Share on other sites

C'est mieux qu'il prenne son temps pour réfléchir sinon il aurait été absent pour la réception de Grenoble en coupe de France et pour la 21ème journée et la réception d'Auxerre.

Championnat d'Afrique des nations de football

Phase de groupes -

Journée 1 sur 3 Mercredi 19 Janvier Guinée - Namibie

Journée 2 sur 3 Samedi 23 Janvier Zambie - Guinée

Journée 3 sur 3 Mercredi 27 Janvier Tanzanie - Guinée

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Loading...
Sign in to follow this  

×
×
  • Create New...