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Planète Clermont
beurier

Que deviennent ils ?

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J'ai pas dit ou était le banc, je confirme qu'Abi est bien sur un banc actuellement chez lui 😁

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19 hours ago, elliot said:

Grbic/Fontaine à Lorient contre Brest et Honorat qui marque juste après son entrée, Saadi/ Ajorque à Strasbourg contre Dijon, Boulaya/ Centonze à Metz contre Reims, Laborde à Montpellier contre Bernadoni et Capelle à Angers. Une belle colonie d'anciens clermontois en L1 cet après midi 🤗🤗

et le capitaine de Rennes, bientôt en ligue des champions, on l'a notre attaquant, enfin on l'Avait

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38 minutes ago, fred1 said:

et le capitaine de Rennes, bientôt en ligue des champions, on l'a notre attaquant, enfin on l'Avait

Ça doit être une journée où je ne comprends rien 🙃🤔😂 Pourquoi tu fais référence à un attaquant ? 

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parce que beaucoup attendent un attaquant et dans nos anciens joueurs, on en a,

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Promu en Division 1 turque, après une attente de trente-six ans, leader après sa victoire contre le champion en titre, Basaksehir, Fatih Karagümrük a enregistré ce samedi la signature de Yannis Salibur. L'ailier français de 29 ans était libre après avoir résilié son contrat avec le Real Majorque (Espagne). Passé notamment par Guingamp et Saint-Étienne, Salibur évoluera notamment avec Lucas Biglia et Mevlut Erdinç.

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Pour la 1ère journée de série B Italienne Brescia a fait match nul chez lui 1 à 1 contre Ascoli. Ayé était titulaire mais n’a toujours pas marqué avec Brescia.

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Félicitations à notre ancien joueur Joseph Lopy sélectionné avec le sénégal.

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Pas une grosse surprise pour la destination puisque c'est sa région d'origine, dommage qu'il ait pas connu plus la L1 avec Lens.

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1er but hier de Florian Ayé sous le maillot de Brescia à la 90'

Brescia 3 Lecce 0 (série B)

ça doit être un sacré soulagement pour lui

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La non-sélection d’Amandine Henry avec les Bleues a révélé de nouvelles vives tensions entre Corinne Diacre et les joueuses de l’OL.

Alors que la crise couvait depuis des mois, l’équipe de France féminine est désormais au bord de l’implosion, depuis la non-sélection de sa capitaine Amandine Henry, jeudi, et la réponse collective virulente des Lyonnaises le lendemain, en marge du match contre Guingamp (4-0). Leurs retrouvailles avec Corinne Diacre demain à Clairefontaine promettaient une explication de texte musclée, qui n’aura finalement pas lieu : la FFF a annoncé hier que la sélectionneuse a été testée positive au coronavirus et ne sera pas présente sur le rassemblement (lire par ailleurs).

Parmi les cinq Lyonnaises retenues, trois ont pris la parole sur Canal+ vendredi pour témoigner du malaise, en réaction à la non-sélection d’Henry. « On sait qu’il y a quelques tensions avec la sélection », a admis Eugénie Le Sommer, qui sera la capitaine des Bleues cette semaine en l’absence de sa coéquipière. Mais sa position n’est pas alignée avec celle de la sélectionneuse. Pour rappel, l’attaquante avait eu un problème avec Diacre après la Coupe du monde 2019 à la suite de propos mal interprétés sur son positionnement.

Amel Majri, qui avait, elle, déjà reproché à Diacre de ne pas l’utiliser dans un rôle plus offensif lors du Mondial, a également attaqué : « Ce n’est pas compréhensible. Amandine Henry, ça reste quand même la capitaine de l’équipe de France, et des mauvaises prestations, on en a toutes faites. Ce n’est pas cohérent, mais voilà, on ne va pas se mentir, ça se voit (que ce n’est pas une décision logique)... Demain, Hugo Lloris fait des mauvaises prestations, je pense qu’il retourne en sélection. » La réaction la plus cash est venue de la bouche de la capitaine lyonnaise Wendie Renard, à qui Diacre avait retiré le brassard des Bleues au début de son mandat, décision vécue comme une déclaration de guerre par beaucoup dans le Rhône. Elle a confirmé l’information que nous vous annoncions vendredi selon laquelle les joueuses ont profité d’une venue de Noël Le Graët pour une remise de médailles, mardi à Lyon, pour évoquer la situation extrêmement compliquée en Bleues. « C’est comme dans une entreprise, quand on sait que l’on a des désaccords avec le patron, on n’est pas sereins. Il faut ramener de la sérénité, que tout le monde soit clair. On ne peut pas continuer comme ça, on se fait du mal entre nous », a-t-elle lâché.

Ancien entraîneur de l’OL (2017-2019) à qui on prête l’envie de prendre la tête des Bleues, Reynald Pedros a ajouté un peu plus d’huile sur le feu en assurant que les Lyonnaises « vont en équipe de France avec la boule au ventre ». Les relations entre la patronne des Bleues et Jean-Luc Vasseur, successeur de Pedros, sont également distendues, et la coupe était déjà pleine depuis un bon moment entre Lyon et Diacre. La gardienne Sarah Bouhaddi a fait savoir qu’elle ne remettrait plus les pieds en sélection tant qu’elle serait en poste. Mais à l’heure actuelle, aucun boycott n’est prévu pour le rassemblement de lundi.

Des internationales et la FFF la soutiennent

Après la Coupe du monde, plusieurs Lyonnaises avaient tenté d’avoir sa peau, lui reprochant son autoritarisme, sa dureté, alors que Diacre a annoncé dès son intronisation en septembre 2017 qu’aucune tête ne dépasserait du cadre, joignant les décisions à la parole. Mais la technicienne avait fait reculer la fronde. Le président de la FFF, Noël Le Graët, a toujours soutenu sa sélectionneuse (*) malgré l’avis des taulières de l’OL, habituées à avoir un pouvoir élargi auprès de Jean-Michel Aulas, qui les consulte systématiquement pour construire son staff.

L’ancienne coach de Clermont bénéficie du soutien de plusieurs internationales évoluant hors de Lyon et ne compte toujours pas se laisser marcher sur les pieds, renforcée par sa prolongation jusqu’en 2022, après le report de l’Euro d’un an. Difficile d’imaginer la France sans ses têtes d’affiche à l’Euro en Angleterre. É

(*) Hier, la FFF n’a pas souhaité commenter.

 

 

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Bleues : plongée au coeur d'une querelle entre Corinne Diacre et les joueuses de l'OL

Avec la non-sélection d'Amandine Henry, des frictions sont réapparues publiquement entre Corinne Diacre et l'OL la semaine dernière. Le conflit, qui grandit en coulisses depuis des mois, a des origines multiples.

Nathan Gourdol et Matthieu Barberoussemis à jour le 21 octobre 2020 à 21h53
 
 

« On ne peut pas continuer comme ça, on se fait du mal entre nous. » En quelques phrases vendredi, en marge du match OL-Guingamp, Wendie Renard a sorti le linge sale, celui qui se lave en famille, dit-on, sur la place publique. Le feu qui couvait au sein de l'équipe de France est aujourd'hui un incendie que tout le monde peut observer et que personne ne semble pouvoir éteindre facilement.

 

L'étincelle ? La non-sélection par Corinne Diacre d'Amandine Henry pour les deux rendez-vous importants face à la Macédoine du Nord et l'Autriche, et sa justification - « un choix sportif » - difficilement recevable quand on sait ce que le statut de capitaine représente. Faisant front derrière leur coéquipière, Eugénie Le Sommer, Wendie Renard et Amel Majri ont réagi à chaud sur Canal+ vendredi pour faire part de leur « incompréhension » et confirmer les « tensions » avec la patronne tricolore. Un nouvel épisode dans un feuilleton qui pollue le mandat de Diacre, débuté en 2017 : ses relations avec les joueuses cadres, principalement les Lyonnaises.

Avant Amandine Henry, la sélectionneuse s'était déjà heurtée deux fois frontalement à des joueuses de l'OL : en retirant le brassard à Wendie Renard dès son arrivée, puis en émettant des critiques sur le positionnement d'Eugénie Le Sommer lors du Mondial 2019. Jean-Michel Aulas l'a reprise de volée à chaque fois. « Je me suis rendu compte que cela s'adressait autant à notre joueuse qu'à l'Olympique Lyonnais et à sa forme de performance » avait fustigé le président de l'OL, membre du Comité exécutif de la Fédération française, lorsque Renard avait perdu le brassard.

Il avait été encore virulent pour défendre Le Sommer : « Je trouve que Corinne Diacre est sortie du cadre institutionnel et professionnel. Vous vous rendez compte si des gens de l'OL avaient dit publiquement ce qu'ils savent de ce qu'il s'est passé durant cette préparation en équipe de France ? C'est inconcevable et nous nous garderons bien de le faire. »Depuis, les relations entre Diacre et JMA se sont normalisées. Les deux protagonistes se sont revus, notamment lors d'une rencontre impromptue à Angoulême fin août en marge d'une visite des Lyonnaises après leur titre de championne d'Europe (3-1 contre Wolfsburg). Mais il s'agit d'une entente de façade.

« Aujourd'hui, les joueuses se sentent mal en équipe de France, elles voient bien qu'elles ne sont pas à leur niveau »

Olivier Blanc, dirigeant de l'OL féminin

 
 
 

L'origine des remous réside essentiellement dans la méthode de management de Diacre depuis sa prise de fonctions : aucune tête ne doit dépasser. Difficile à accepter pour certaines cadres à plus de 100 sélections, bardées de titres avec l'OL et habituées à avoir un vrai pouvoir de décision, en club, mais aussi avec l'équipe de France. Entre l'une des premières joueuses tricolores emblématiques (121 capes entre 1993 et 2005), biberonnée à une méthode dure et peu réceptive aux états d'âme, souhaitant que tout le monde se plie au cadre qu'elle impose pour réussir, et des internationales d'expérience bercées au professionnalisme naissant, chamboulées d'être dirigées sans que leur avis ne soit totalement pris en compte, le fossé s'est vite creusé.

La trêve instaurée avant le Mondial en 2019 pour que tout le monde converge vers un objectif commun a volé en éclats dès la préparation. Diacre avait notamment reproché aux Lyonnaises leur état physique, entamé par leur succès en C1, et le Mondial en lui-même avait renforcé l'incompréhension entre les deux parties, dont les visions du foot et de la communication sont différentes.

Quelques mois après la Coupe du monde, en février 2020, Corinne Diacre avait regretté sa sortie contre Le Sommer : « Je sais que certains de mes propos ont pu blesser mes joueuses. Je m'en suis excusée auprès d'elles. Depuis, on a avancé, et on continue d'avancer », avait-elle expliqué (L'Équipe du 20 février). Ce qu'elle n'avait pas dit, c'est qu'elle avait dû faire face dès le rassemblement post-Mondial à une tentative de putsch de plusieurs joueuses, dont certaines de l'OL, lassées d'être déconsidérées, et par le climat instauré sous ses ordres.

La sélectionneuse avait réussi à déjouer le piège, mais quelques entretiens individuels avaient été houleux, deux joueuses en ressortant en pleurant. La promesse était alors de repartir sur de nouvelles bases, les rancoeurs du passé devant être mises de côté, tandis que Diacre était confirmée à son poste. Mais les relations entre elle et l'OL ne se sont pas améliorées, et les deux camps échangent très peu.

Les discussions entre Diacre et le staff lyonnais, dirigé par Reynald Pedros jusqu'en 2019 et par Jean-Luc Vasseur depuis, se limitent au minimum. « Cela n'a pas toujours été facile d'avoir des suivis avec Corinne Diacre, considère Olivier Blanc, dirigeant de l'OL féminin. Avant la Coupe du monde, nous avions de très bons rapports avec Neville, le sélectionneur anglais, et beaucoup d'échanges. La relation avec Corinne Diacre était plus compliquée. »

Elle n'est pas plus simple aujourd'hui. Diacre est peu emballée à l'idée de rendre visite à un club qui ne l'apprécie pas, et, à l'inverse, l'OL ne comprend pas pourquoi elle ne fait pas plus de pas vers lui. Olivier Blanc, toujours : « C'est vrai qu'on ne la voit pas très souvent. Elle était analyste technique de l'UEFA lors du Final 8 et présente pour la finale, on ne l'a pas vue après. C'était peut-être compliqué pour elle à cause du Covid de descendre féliciter les joueuses. Mais elle n'est pas venue depuis. Cela aurait été sympa qu'elle passe à Lyon. Le président Le Graët l'a fait en remettant cette médaille, c'était très agréable. »

Le refus de l'OL de lui confier le poste d'entraîneur en 2014 à l'origine de la fracture ?

Le président de la FFF est allé décorer les Lyonnaises il y a dix jours pour leur 5e Ligue des champions de rang. Les joueuses en ont profité pour se livrer au sujet de l'équipe de France. L'échange fut bref mais toutes les internationales tricolores de l'OL étaient présentes pour chercher à savoir quel était son point de vue sur la situation. « Je crois qu'elles considèrent que le climat en général n'est pas propice à un épanouissement et à obtenir les résultats, résume Blanc. Les joueuses de l'OL ont envie que tout soit mis en oeuvre pour gagner l'Euro. Aujourd'hui, les joueuses se sentent mal en équipe de France, elles voient bien qu'elles ne sont pas à leur niveau, elles en ont parlé un peu avec Corinne Diacre et ensuite avec le président Le Graët. »

Le patron du foot français soutient toujours sa sélectionneuse, en mettant en avant ses résultats jusqu'ici. Elle a même signé un avenant à son contrat cet été pour poursuivre sa mission jusqu'à l'Euro 2022, après le report d'un an de la compétition en raison du Covid. Une décision prise sans consultation des joueuses, qui a fait grincer des dents. La non-sélection d'Henry peut-elle être une sanction à la discussion entre les Lyonnaises et Le Graët ? Difficile de l'affirmer. La relation distendue entre les deux femmes n'est pas nouvelle. Promue dans cette fonction par Diacre peu après son arrivée, Henry avait mal encaissé une remarque de la sélectionneuse devant le groupe lors du Mondial, et avait ressenti un malaise au fil des mois à incarner la capitaine d'une ligne à laquelle elle se sent de plus en plus étrangère. Henry a vu l'une de ses meilleures amies, Sarah Bouhaddi, aller plus loin en décidant de ne plus revenir en sélection tant que Corinne Diacre serait en poste, illustration la plus nette de la scission avec les cadres de l'OL

La fracture est telle entre le club aux sept titres de champion d'Europe et la sélectionneuse qu'il est légitime de se demander si elle n'est pas antérieure à la nomination de Diacre à la tête des Bleues. Selon certaines sources, elle aurait aimé prendre les rênes de l'OL féminin en 2014, sans que le club ne donne suite. C'est ensuite Diacre qui aurait repoussé une approche de Lyon alors qu'elle était en poste à Clermont. Mais rien de tout cela n'est clair. « Il n'y a pas de passif avec Lyon, ou s'il y en a un je ne le connais pas, expose Blanc. De ce que je sais, on nous l'a proposée mais on n'a pas donné suite à ce moment-là. Je ne pense pas, et ce serait dommage, qu'il y ait une rancoeur. »

Si le dernier rassemblement avait été plus apaisé, les joueuses remarquant les efforts de la sélectionneuse, la situation actuelle semble tout de même inextricable. Comment préparer le triptyque Euro 2022, Mondial 2023, JO 2024 avec cette défiance entre la sélectionneuse et le plus grand club européen, principal pourvoyeur de l'équipe de France ? Est-il possible de renouer un dialogue serein ? Peut-on arriver à un boycott des Bleues par les cadres lyonnaises ou à l'éviction de ces dernières par la sélectionneuse ? Noël Le Graët déjeunait ce mercredi à Clairefontaine avec les joueuses pour apaiser le débat. Moins de deux ans après avoir conquis le coeur des Français lors d'un Mondial très suivi par le public, cette équipe de France fait face à une crise dont personne ne connaît l'issue.

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