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    3 hours ago, KevinLL said:

    C’est le type même d’article que tu peux lire mais que malheureusement « on t’interdit de commenter » au risque de te faire reprendre de volée et te faire interpréter, transformer, tes propos. La plupart des choses qu’on lit dans l’article on les connaissait ici mais qui aurait eu le « courage » d’en parler ? 
    Sinon si c’était Wendy Renard qui était entraîneur de l’équipe de France et qui avait le même comportement que Corinne Diacre on aurait pu aborder le sujet ? Ben non voir plus haut 🤐

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    20 hours ago, Kvn55 said:

    En tout cas, cette équipe de France féminine a une solide ossature et elle peut faire de belles choses à l'avenir.

    Pour commencer bienvenue à toi sur ce forum :)

    ça va quand même être compliqué avec la mauvaise ambiance qui règne actuellement entre Corinne Diacre et principalement les joueuses Lyonnaises

    https://sport.francetvinfo.fr/football/equipe-de-france/equipe-de-france-feminine-amandine-henry-se-paie-la-selectionneuse

    https://www.leparisien.fr/sports/football/equipe-de-france-feminine-amandine-henry-ereinte-corinne-diacre-15-11-2020-8408526.php

    https://www.sports-auvergne.fr/paris-75000/sports/amandine-henry-capitaine-des-bleues-charge-corinne-diacre_13878075/

    Edited by hermann
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    Noël Le Graët (FFF) sur le conflit des Bleues avec Corinne Diacre : « Ce n'est pas durable »

    Noël Le Graët, le président de la FFF, veut mettre un terme au conflit entre Corinne Diacre, la sélectionneuse des Bleues, et les joueuses lyonnaises.

    Etienne Moattimis à jour le 15 novembre 2020 à 22h18
     
     

    Attaché à l'équipe de France féminine, Noël Le Graët, le patron de la Fédération, goûte assez peu cette nouvelle passe d'armes entre une joueuse lyonnaise et Corinne Diacre, la sélectionneuse. Il va rencontrer le staff et les principales intéressées avant le match décisif du 27 novembre face à l'Autriche. Mais rappelle auparavant à celle qu'il a maintenu en poste après la Coupe du monde que « les meilleures doivent être sélectionnées ».

     

    « Les déclarations fracassantes d'Amandine Henry témoignent d'un très mauvais climat au sein l'équipe de France féminine. 
    Il faudra bien que ça s'arrange. Les Lyonnaises forment la meilleure équipe de France et d'assez loin. Elles sont championnes d'Europe et méritent d'être sélectionnées. Après, la sélectionneuse, dans un certain contexte, fait ses choix. Mais elle se doit de faire jouer la meilleure équipe possible. Chacun doit faire un effort.

    Le management de Corinne Diacre paraît compliqué et très conflictuel. 
    Il y a un match dans les jours qui viennent (le 27 novembre) face à l'Autriche, à Guingamp en plus... Pour le moment, Corinne est invaincue depuis la Coupe du monde. Mais je vais regarder ça de plus près. Être en conflit avec les meilleures joueuses de France, ce n'est pas durable.

    « Le rôle du sélectionneur, c'est de faire jouer la meilleure équipe »

    Diacre est-elle trop rigide ? 

    Je préfère quelqu'un de rigide qui gagne des matches que quelqu'un de très souriant qui n'en gagne pas.

    Quelles sont les solutions ? 
    Chacun doit faire très attention. Je le répète : le rôle du sélectionneur, c'est de faire jouer la meilleure équipe.

    La meilleure équipe de France inclut-elle Amandine Henry ? 
    Elle a largement sa place en équipe de France, évidemment. Peut-être qu'elle était moins en forme il y a un mois. Mais sur sa valeur, elle est incontestable.

    Diacre multiplie les conflits avec ses joueuses... 
    On ne devrait pas avoir ce genre de problèmes à ce niveau-là. Les meilleures joueuses, ça ne devrait pas être compliqué à diriger. Elles sont intelligentes. L'intérêt du sélectionneur, je le redis une nouvelle fois, c'est de sélectionner les meilleures joueuses.

    Certaines joueuses, fâchées avec Corinne Diacre, commencent à renoncer à la sélection. 
    Elles ont tort.

    « Les joueuses devraient garder un droit de réserve »

    Que comptez-vous faire ? 

    Il y a un match important, le 27 novembre. Elles seront dans un hôtel pas très loin de Guingamp. Je les verrai sûrement. J'ai du respect pour les Lyonnaises. Je leur ai remis une médaille pour leur nouveau titre européen. Pour ce qu'elles font depuis plusieurs années, elles méritent le respect. Il reste un match. Il faut le gagner pour être leader.

    Et si la France ne gagne pas ? 
    Je ne peux pas préjuger. Mais il est logique d'imaginer que la meilleure équipe d'Europe (les Bleues) puisse battre l'Autriche en France. À condition que ce soit l'équipe A...

    C'est-à-dire que les meilleures soient sélectionnées ?
    Absolument. Je suis très attentif à ce qui se passe en équipe de France féminine. Je ne pense pas avoir raté beaucoup de matches... Ce conflit-là devrait être gérable.

    N'a-t-on pas atteint le point de non-retour quand la capitaine des Bleues fait de telles déclarations ?
    Ce n'est pas très bien. Les joueuses devraient garder un droit de réserve par rapport à la Fédération. »

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    Elise Bussaglia, ancienne, internationale, à propos de l'ambiance en équipe de France : « Il y a des torts des deux côtés »

    Récemment retirée des terrains, Elise Bussaglia estime que la situation ne pourra se régler que si les joueuses comme la sélectionneuse acceptent de changer.

    Nathan Gourdolmis à jour le 15 novembre 2020 à 22h28
     
     

    Si elle a raccroché le maillot tricolore après la Coupe du monde 2019, Elise Bussaglia (192 sélections, 30 buts) reste viscéralement attachée à l'équipe de France, et souffre de la voir se déchirer aujourd'hui. Selon « Buss », la situation actuelle résulte d'un amas d'incompréhensions entre la sélectionneuse et les joueuses. Seule une discussion pourra résoudre le conflit ouvert.

     

    « Comment réagissez-vous à la prise de parole virulente d'Amandine Henry ?
    Je m'attendais à une réaction. Après la non-sélection d'Amandine au dernier rassemblement, il y a eu pas mal de personnes qui ont parlé, pas elle, je m'attendais à ce qu'elle réagisse à un moment ou à un autre. Je ne sais pas comment le groupe a évolué depuis la Coupe du monde, c'est délicat de porter un jugement ou d'apporter des éléments de réponse sur la résolution du problème. Ce qui est sûr c'est qu'il y a des malaises, puisque les joueuses les évoquent, mais il y a des choses qui traînent depuis longtemps.

    Lesquelles ?
    Par exemple, le fait de retirer le brassard à Wendie (Renard) dès le départ, ça a été un choix fort et en même temps une épine dans le pied de Corinne Diacre. Mais elle se l'est mise elle-même, puisque c'est elle qui a fait ce choix. Wendie a un caractère fort, beaucoup d'ego, et peut-être que la manière n'a pas été la bonne. Idem quand la coach a critiqué certaines joueuses dans la presse, peut-être qu'elle aurait dû s'abstenir à ce moment-là, car les joueuses peuvent se sentir blessées aussi. Ce sont les torts de Corinne Diacre. Mais du côté des joueuses, il faut aussi réagir en adulte. Si on est blessée, il ne faut pas hésiter à dire à la personne : je ne suis pas d'accord avec toi, tu me fais du mal. Il faut aussi réussir à dire les choses. Je pense qu'il y a des joueuses qui se sont aussi braquées à certains moments, qui ont estimé que ce n'était pas la peine de parler avec la coach. C'est aussi un problème de non-dits.

    Avec les ego de chaque côté et un tel niveau de tension, est-il toujours possible de dialoguer ? Les ego, il y en a toujours dans le sport le haut niveau. Le problème, c'est quand ils ont été blessés. Certaines joueuses disent qu'elles ont été durement touchées. Maintenant, je me mets à la place de Corinne Diacre, et je pense que je serais blessée aussi. Quand l'orgueil est touché, ça peut faire mal. Il faut panser les blessures, réparer les torts qui ont été faits d'un côté comme de l'autre. Il va falloir de la maturité, du recul, que les gens ne réfléchissent pas individuellement, mettent de côté leur ego, et pensent au « bonheur » de l'équipe de France et à gagner un titre. C'est ça qui doit prédominer, mais c'est sûr que quand on est blessé c'est dur d'avancer, d'avoir confiance, sur le terrain ou en dehors, avec les êtres avec qui on travaille. Amandine propose de mettre les choses sur la table, ce n'est pas une mauvaise solution. Sans ça, ça sera compliqué, voire impossible. Ils ne peuvent pas avancer comme si de rien n'était, il faut d'urgence régler les affaires. Il faut que les deux parties puissent faire un pas l'une envers l'autre.

    Les torts sont donc partagés...
    Bien sûr, il y a des torts des deux côtés. Mais ça ne date pas de la Coupe du monde, il y a eu des choses qui ont été faites avant, et ça a duré. Amandine parle aujourd'hui, elle aurait très bien pu faire la même interview il y a un an, sauf qu'il y a un an, elle n'avait pas été non sélectionnée. Là ça l'a piquée directement.

    « Il va falloir faire de grands efforts, car le mal est profond quand même »

    Existe-t-il une solution où les deux parties peuvent continuer à travailler ensemble ?

    Je ne suis pas devin, j'espère que ça peut trouver une issue positive, je veux le bien de l'équipe de France. C'est aussi pour ça que j'ai accepté de prendre la parole dans le Canal Football Club, je trouve qu'il y a des choses positives et des choses négatives, des deux côtés, et il ne faut pas tout voir noir. Oui ça peut s'arranger, mais il va falloir faire de gros efforts, car le mal est profond quand même.

    Les relations entre le staff et les joueuses ont été compliquées lors de la Coupe du monde. Quelle était l'origine du mal-être ?
    Plus tu vieillis, plus c'est dur d'aller en sélection, parce que tu as moins de liberté. Quand tu es jeune, tu prends ça comme des retrouvailles avec les copines. Quand tu vieillis, tu attaches plus d'importance à ta famille, tes proches. En sélection, tu es enfermée dans un vase clos, et finalement, pendant la Coupe du monde, on n'avait pas beaucoup le droit de sortir, de voir nos familles, pas le droit de prendre l'air par moments. C'était compliqué et ça a pesé. Amandine dit que sur le terrain il n'y avait pas toujours la confiance, mais c'est aussi un travail individuel que d'avoir confiance en soi, ce n'est pas seulement le coach qui doit te la donner. Certes la confiance du coach est importante, mais peu importe où on passe, on ne l'a pas toujours, et il faut quand même réussir à être costaud sur le terrain. Peut-être que c'est une chose qu'elle n'avait pas encore vécu et que ça a été dur pour elle. Mais je pense que ce qui était plus dur pendant cette Coupe du monde pour les anciennes, c'était ce manque de liberté pour souffler dans les moments off.

    Henry évoque des difficultés à dialoguer avec Corinne Diacre. Certaines ont-elles peur de parler avec elle ?
    Je ne sais pas si c'est de la peur. C'est vrai que Corinne n'est pas facile à aborder dans un premier temps, mais elle a toujours dit que sa porte était ouverte. Moi, personnellement, j'ai toujours su dialoguer avec elle. Après, oui, il y a peut-être des joueuses qui avaient plus de mal à s'ouvrir et à lui parler. Peut-être que certaines ont aussi été trop premier degré. Si on prend les choses de Corinne de manière brute et qu'on ne voit pas ce qu'il y a derrière, ça peut être dur. Mais une critique, positive ou négative, c'est pour le bien de la joueuse. Il faut réussir à aller au-delà, et peut-être que tout le monde n'a pas été capable de le faire.

    Quel avenir immédiat voyez-vous pour la sélection ?
    Par rapport à ce que dit le président Le Graët, on se dit que de toute façon il n'y aura pas de changement de sélectionneur. Partant de ce constat-là, il faut que les choses s'améliorent. Il faut que les deux parties, coach et joueuses, fassent des efforts. »

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    Equipe de France féminine : pourquoi Amandine Henry en veut à Corinne Diacre

    La milieu de terrain de Lyon a évacué, dimanche soir sur Canal+, toute la frustration accumulée depuis des mois en équipe de France en visant clairement la sélectionneuse, Corinne Diacre.

    Yohann Hautboismis à jour le 16 novembre 2020 à 01h12
     
     

    Sur le terrain, Amandine Henry n'a jamais fait semblant, dans les duels, dans l'impact ou au moment d'armer ses frappes, lourdes. En dehors, très prudente, pour ne pas dire méfiante, au moment de prendre position publiquement, la milieu de terrain de Lyon et de l'équipe de France a souvent relayé un discours plutôt tiède, sans aspérité.

    Sa sortie, dimanche soir, dans l'émission Canal Football Club, sa charge, même, contre Corinne Diacre, la sélectionneuse des Bleues depuis septembre 2017, offre d'autant plus de poids à son message. Le regard triste disait tout de ces dernières semaines de conflits larvés et de non-dits. Non-retenue pour affronter la Macédoine du Nord et l'Autriche en octobre, la Nordiste n'a digéré ni le fond ni la forme de l'annonce, comme elle l'a exprimé sur Canal+ : « L'appel (de Diacre) a duré quatorze, quinze secondes. Je m'en souviendrai toute ma vie. Sur le coup, j'étais choquée. Elle m'a dit :''La liste sort demain et tu n'y seras pas par rapport à tes performances actuelles.'' Je reste sans voix. Je dis : "OK. Bon match. Au revoir." C'est tout. Si c'est un choix sportif, tu essaies de remobiliser ta joueuse : "Ne t'inquiète pas, tu vas revenir à ton meilleur niveau." »

    L'internationale (92 sél. 13 buts), blessée en août mais qui avait disputé trois matches de Championnat avant l'annonce de la liste, avait alors reçu le soutien de ses coéquipières en club, Amel Majri et Wendie Renard en tête, cette dernière ayant déjà été en conflit avec Diacre lorsqu'elle avait été destituée de son brassard, en 2017.

     
    Amandine Henry à l'entraînement sous les yeux de Corinne Diacre. (J-M.Hervio/L'Équipe)
     
    Amandine Henry à l'entraînement sous les yeux de Corinne Diacre. (J-M.Hervio/L'Équipe)

    L'idée d'une fronde des Lyonnaises, du haut de leur palmarès, de leur supériorité, de leur suffisance estiment aussi certains, a resurgi, comme à chaque fois qu'un sélectionneur et ses méthodes déplaisent, ce qu'Henry a balayé, assurant que le mal était plus profond, diffus : « Certaines filles (d'autres clubs) n'osent pas parler car il y a de la crainte. Elles disent : "Vous les Lyonnaises, vous pouvez y aller, vous avez tout gagné, vous êtes légitimes." Je suis capitaine, j'ai 31 ans, si je ne parle pas, qui va parler ? »

    « Moi, je pleurais parfois dans ma chambre [...] Au final, c'était un chaos total [...] à cause de l'atmosphère, du management et de l'ambiance générale »

    Amandine Henry au sujet d'un entretien Post-Mondial avec Corinne Diacre en 2019

    Alors la capitaine des Bleues a parlé et ressuscité de vieilles rancoeurs, nées au coeur d'un Mondial qu'elle rêvait de vivre et de gagner en France, en 2019, et qui s'est terminé en quarts de finale face aux Américaines. Les entretiens individuels post-Mondial organisés par l'ancienne technicienne de Clermont (L2, 2014-2017) ont été l'occasion d'une première analyse, sans résultat : « Lors de mon entretien, je ne pouvais pas dire que je l'avais vécue (la Coupe du monde) à 100 % au niveau de l'épanouissement. Sportivement, on s'arrête en quarts et humainement, j'ai vu des filles pleurer dans leur chambre. Moi, personnellement, je pleurais parfois dans ma chambre. [...] Au final, c'était un chaos total [...] à cause de l'atmosphère, du management et de l'ambiance générale. La confiance, c'est la base de toute relation, encore plus dans le sport. »

    Alors que se profile un triptyque Euro 2022 - Mondial 2023 - JO 2024, le lien semble rompu, le point de non-retour pas loin d'être atteint et la révélation par L'Équipe, le 16 octobre, de la réunion, trois jours plus tôt, entre les Lyonnaises et le président de la FFF, Noël Le Graët, à l'occasion de la remise d'une médaille récompensant leur victoire en Ligue des champions, n'a rien arrangé.

    Interrogé dans un sujet annexe évoquant le parcours et la personnalité de Diacre, Le Graët a apporté son soutien à la sélectionneuse, sous contrat jusqu'en 2022 (« Un coach, ou bien on lui fait confiance ou on ne le garde pas, et Corinne, je lui fais confiance ») et insisté sur « les résultats que personne n'a eus avant elle », ce qu'appréciera Bruno Bini, demi-finaliste de la Coupe du monde en 2011 et demi-finaliste des JO à Londres l'année suivante, et qui avait choisi Diacre comme adjointe (2007-2013) avant de se brouiller avec elle, ces dernières années.

    Ce dimanche soir, le président de la FFF a semblé moins catégorique dans l'entretien qu'il a accordé à L'Équipe. « Être en conflit avec les meilleures joueuses de France, ce n'est pas durable », souligne-t-il. Il admet aussi avoir un oeil sur la prochaine liste de Corinne Diacre « avec les meilleures joueuses », ce qui exclut toute forme de sanction de la sélectionneuse contre Henry.

     
    Corinne Diacre en conférence de presse. (P. Lahalle/L'Équipe)
     
    Corinne Diacre en conférence de presse. (P. Lahalle/L'Équipe)

    Contactée dimanche soir après l'interview de sa capitaine, l'ancienne joueuse de Soyaux et de l'équipe de France (121 sélections) n'a pu être jointe. Elle ne devrait pas communiquer avant jeudi, à l'occasion de sa conférence de presse pour l'annonce des joueuses retenues en vue des deux derniers matches de qualification à l'Euro 2022 féminin (France-Autriche, le vendredi 27 novembre, et France-Kazakhstan, le 1er décembre). Amandine Henry, qui a avoué être partagée entre « la joie et la crainte » quand elle voyait son nom parmi les sélectionnées, pourrait découvrir de nouveaux sentiments d'ici-là.

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    L'édito de Matthieu Barberousse : bravo à tous

    Le lourd conflit entre Corinne Diacre et les joueuses lyonnaises est le résultat d'une dégringolade spectaculaire aux multiples responsables.

    Matthieu Barberousse16 novembre 2020 à 00h40
     
     

    L'interview d'Amandine Henry, hier soir sur Canal+, a confirmé les déchirements presque irrémédiables au sein de l'équipe de France féminine. Dix-sept mois après être entrées dans le coeur des Français, les Bleues sont aujourd'hui dans une impasse inextricable. Une dégringolade spectaculaire qui nous a donné envie de donner quelques satisfecit :

     

    Bravo d'abord à Corinne Diacre. Grâce à son management à l'ancienne, son intransigeance et sa capacité à être cassante, elle a réussi à se mettre à dos la grande majorité des cadres de l'équipe de France. Jalouse de ses prérogatives, elle ne veut pas voir une tête qui dépasse, quitte à la couper. La non-sélection d'Amandine Henry lors du dernier rassemblement pour « raison sportive » n'est pas qu'un choix incompréhensible. C'est une humiliation publique, une technique de management déjà employée, mais qui se retourne aujourd'hui contre la sélectionneuse des Bleues. Après la révolte des Lyonnaises et les paroles fortes d'Amandine Henry hier, Corinne Diacre n'a pas d'autre solution que de négocier et, forcément, faire machine arrière. Poursuivre comme si de rien n'était n'est pas envisageable, et vouloir partir à l'Euro sans les Lyonnaises est une folie que Noël Le Graët ne laissera pas faire.

    « Habituées à faire la pluie et le beau temps sur le banc lyonnais, les joueuses supportent difficilement la contrariété »

    Bravo à Noël Le Graët, justement. En confirmant Diacre très rapidement après l'élimination des Bleues en quarts de finale de la Coupe du monde face aux États-Unis (1-2), sans faire de débrief, il a ouvert la porte à la situation actuelle. Son goût pour l'association de personnalités fortes et antagonistes, censée créer de la stimulation, touche ses limites. Aujourd'hui, il marche sur un fil. Continuer avec Diacre dans ces conditions semble compliqué, recoller les morceaux presque impossible, mais s'en séparer revient à créer un précédent et donner tout le pouvoir aux joueuses.

    Bravo à elles aussi, d'ailleurs. À force de brandir leur palmarès avec l'OL comme un totem d'immunité, elles ont peut-être oublié que ce palmarès ne compte aucune ligne avec l'équipe de France. Et, pour certaines, sous quatre sélectionneurs différents, certainement tous incompétents. Habituées à faire la pluie et le beau temps sur le banc lyonnais, elles supportent difficilement la contrariété. Elles ont une solution simple entre les pieds pour parvenir à leurs fins : une défaite contre l'Autriche, en qualifications à l'Euro, le 27 novembre, provoquerait sans doute le départ de Diacre. Cela serait la conclusion parfaitement pathétique d'une lente descente aux enfers.

    https://www.leparisien.fr/sports/football/football-feminin-thiney-grande-absente-de-la-liste-de-diacre-pour-le-tournoi-de-france-26-02-2020-8267256.php

    https://www.lequotidiendufoot.fr/feminines/ces-3-joueuses-qui-auraient-pu-jouer-la-coupe-du-monde-2654.html
     

    Il n’y a pas que les joueuses Lyonnaises qui ont eu des « problèmes relationnels »avec Corinne Diacre. C’est quand même dommage, ou plus facile, de l’occulter dans l’article de L’Equipe.

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    2 hours ago, KevinLL said:

    comme pour le covid, beaucoup qui n'y comprennent rien y mettent leur nez, on le devinait depuis longtemps que le monde du sport professionnel part à la dérive, on peut le lire désormais de la part de l'un des leurs

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